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Le Labo ouvre son premier écrin olfactif à Paris

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"Né à Grasse, élevé à New York" voici la baseline de Le Labo, une griffe olfactive conçue à Grasse - la capitale française du parfum - qui s’est matérialisée en février 2006 à New York avec l’ouverture d’une première boutique.

Une griffe conçue par le duo Edouard Roschi et Fabrice Penot qui vient d’inaugurer sa première boutique française à Paris 6 rue Bourbon-le-Château dans le VIème arrondissement, légèrement en retrait du boulevard de Saint-Germain. Un lieu de 40 mètres carrés à mi-chemin entre le laboratoire de chimie et un cosy loft new-yorkais où se dévoilent les douze fragrances unisexes de la marque (et autres créations olfactives pour la maison). Des parfums aux noms qui sonnent comme des formules de chimie: Rose 31, Santal 33 ou encore Bergamote 22 (environ 115 euros les 5ml).

Car ce qui prime c’est le parfum. Pas de packaging extravagant, les flacons jouent la carte de la sobriété pour laisser s’exprimer des fragrances issues de la haute parfumerie mais aussi et surtout leur histoire.

"Lorsque nous avons créé Le Labo, notre souhait était d’abord de raconter une histoire, celle des parfums est venue naturellement mais après", explique Edouard Roschi, ingénieur chimiste de formation qui a notamment officié chez Firmenich, puis chez L’Oréal pour les parfums Armani où il a rencontré son partenaire Fabrice Penot. "Nous avions la possibilité d’assister à des défilés et le plus intéressant était ce qui se passait en coulisses", raconte-t-il.

Capture d’écran 2012-09-27 à 09.40.02.pngEt de "coulisses" il en est justement question puisque c’est au sein même des boutiques Le Labo que s’effectue la mise en alcool des parfums, la rencontre des huiles, de l’alcool et de l’eau, devant les clients qui ont ensuite la possibilité de personnaliser les étiquettes des flacons.

Une "formule" qui a fait recette puisque Le Labo compte aujourd’hui en plus de ses corners dans des grands magasins comme Barneys, une dizaine de boutiques dans le monde à New York, Londres ou Tokyo - la marque a d’ailleurs développé des fragrances exclusives dédiées à certaines villes où elle s’est installée (Vanille 44 pour Paris) - et prévoit de poser un pied en Russie.

@FashionMag

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