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  • Concours coup de cœur, la « Riche Crème Collector » d’Yves Rocher

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    Ce concours est terminé, félicitations à Natacha P. qui remporte ce merveilleux soin Yves Rocher !!

    CONCOURS :

    Bestseller de la marque, la Riche Crème a fêté ses 40 ans l’année dernière. Dès l'application, la Riche Crème lisse les traits en douceur, compense les carences de la peau, apporte un toucher doux et soyeux. Résultat : la peau est lisse, confortable, le teint est ravivé et frais.

    Découvrez les sensations inédites la Riche Crème : une texture à la fois riche et légère, ce soin en fluide diffuse dans l'épiderme une efficacité anti-âge complète. Sa texture fine pénètre rapidement.  La peau est douce, soyeuse, non grasse.

    Envie de tester ce soin aux 30 huiles précieuses d’une valeur de 38€ ?



    Rien de plus simple, il suffit de m’envoyer un mail à mamzellecaviar@gmail.com avec une réponse à ces deux questions :

    1/ En quelle année la Riche Crème voit le jour ( Retrouvez la réponse sur la page Facebook : https://www.facebook.com/mybeautyblog.be )

    2/ Combien aurais-je de réponses d’ici le mercredi 28 novembre midi?

    Bonne chance à toutes, et merci à Yves Rocher pour ce beau cadeau.

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  • Beauté : les canons de la mondialisation

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    RIDES, CERNES, PORES DILATÉS... En transformant ces mots en maux, les grands groupes de cosmétique ont assuré leur fortune. Mais si la bouteille de Petrus, le sac à main de luxe, la dernière collection de Prada ou les jeans d'Uniqlo sont commercialisés sur les cinq continents sans subir un seul changement, le pot de crème est bien plus retors.

    Difficile d'exporter autour du globe la même recette miracle. Les produits de beauté appartiennent à cette rare catégorie de biens de consommation qui nécessitent des adaptations locales extrêmement précises, définies selon les types de peaux ou de cheveux... Qui varient également en fonction du climat, de l'intensité du soleil ou du degré d'hygrométrie de chaque pays. Il y a deux ans, Jean-Paul Agon, PDG de L'Oréal, affichait ses objectifs : conquérir un milliard de nouveaux consommateurs d'ici 2020. Ambitieux quand le groupe a mis cent ans pour décrocher son premier milliard de clients.

    Pour y parvenir, une seule solution : se tourner vers les pays émergents, nouvelles locomotives de la croissance. L'Europe et les Etats-Unis, qui représentaient en 2011 63 % des ventes mondiales de tout le secteur, ne contribueront plus qu'à 38 % en 2025. De L'Oréal à Beiersdorf (Nivea, La Prairie), en passant par Procter and Gamble (Pantène, Head & Shoulders), Estée Lauder, LVMH, Coty Prestige ou Chanel, tous les regards se tournent désormais vers l'Asie et l'Amérique latine.

    La plus grande usine de L'Oréal vient d'ailleurs d'être inaugurée le 7 novembre, à Jababeka, en Indonésie. Première étape de la conquête de ces nouveaux viviers de consommatrices : identifier les besoins et les spécificités de chaque population. Dès le début des années 2000, les marques ont installé des antennes de développement dans les pays émergents afin de cibler les différences génétiques et comportementales de chacun. L'Oréal conduit environ 100 000 études par an chez des consommatrices "témoins". Durant une heure et demie, leur rituel d'hygiène et de beauté est passé à la loupe. Le savon et le shampooing sont-ils partagés par tous les membres de la famille ? Matin et soir, combien de lotions et de crèmes ont-elles été utilisées ? Un long entretien pour décortiquer leurs envies, leurs besoins et leurs craintes. Par exemple, les Indonésiennes redoutent par-dessus tout les taches que provoquent les UVA - dont l'intensité, sous leurs cieux, est quatre fois supérieure à celle mesurée en Europe. Dans leur canon de beauté, rien ne vaut une peau lisse et uniforme... et donc sans tache.

    "Un cosmopolitisme d'un genre inouï est en train de naître sous nos yeux", annonce la philosophe Françoise Gaillard, professeure à l'université Diderot-Paris-VII et directrice de l'Institut de la pensée contemporaine. Les innovations destinées aux pays émergents reviennent comme un boomerang dans les pays dits "matures". Un gigantesque chassé-croisé. "On redécouvre la consommatrice européenne via l'Asie", confirme Jochen Zaumseil, vice-président exécutif de la zone Asie-Pacifique de L'Oréal. Fondatrice de la société Information Inspiration, Florence Bernardin étudie les habitudes de consommation en Corée, au Japon et en Chine pour les marques de beauté européennes : "L'influence des pays asiatiques n'a jamais été aussi importante pour l'Occident. Ceux qui font appel à nous veulent évidemment conquérir ces consommatrices, mais ils souhaitent aussi importer en France ce qui marche là-bas. Ce n'est plus le modèle européen qui fait rêver les jeunes Chinoises. Leur idéal se trouve aujourd'hui en Corée ou au Japon. Quant aux femmes occidentales, elles ne sont plus les premières à tester les dernières découvertes." D'ailleurs, c'est à Shanghaï et à Singapour que Sephora a lancé ses magasins les plus novateurs, véritables navires amiraux des marques.

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    UN RETOURNEMENT DE SITUATION ILLUSTRÉ PAR LA "BB CREAM" – pour "Blemish Balm" – et son récent succès en Occident. Imaginée par un chirurgien esthétique allemand pour camoufler les rougeurs, apaiser la peau et la protéger du soleil après une intervention, elle était passée inaperçue en Europe. Jusqu'à ce qu'une marque coréenne décide, en 2001, de décliner le concept dans un pays où les premières opérations de chirurgie sont offertes en guise de cadeau d'anniversaire à l'âge de 18 ans. Il a suffi qu'une célébrité locale avoue son addiction à la BB Cream pour enflammer les ventes de ce soin teinté à tout faire. Intriguées par le phénomène, les marques occidentales ont d'abord hésité à lancer sur les marchés européens un article supposé en remplacer trois. Leur crainte : cannibaliser l'usage du fond de teint et de la crème hydratante.

    Mais le succès de la BB Cream de Garnier - l'une des premières marques à commercialiser le produit en Europe en 2011 - fut tel que tout le monde s'est engouffré dans la brèche. Nivea, L'Oréal Paris, La Roche-Posay, Lancôme, MAC Cosmetics, Estée Lauder, Clinique, Dior... Tous ont lancé leur déclinaison pour l'Europe et les Etats-Unis, dans des textures moins épaisses que celles vendues en Asie. Prochaine étape : l'arrivée, au printemps prochain, de la "CC Cream", une déclinaison qui devrait, elle aussi, pulvériser les scores de vente, à en croire les résultats du lancement de celle de Chanel en Chine. Encore difficile à caractériser, l'appellation "CC Cream" offrirait de meilleures performances en termes de protection solaire et d'hydratation que son aînée, la "BB". Un nouveau fourre-tout marketing qui a déjà conquis les Asiatiques. Et auquel les Occidentales ne devraient pas échapper.

    Plus surprenante encore, l'arrivée massive des soins antitaches cet hiver en France, commercialisés en Asie depuis quatre-vingt-quinze ans par Shiseido. On connaissait l'obsession des Asiatiques pour le teint immaculé. Moins ridées que les Européennes, leurs peaux développent cependant des irrégularités pigmentaires plus tôt que les épidermes blancs. Depuis les années 1990, chaque grande marque avait donc développé des produits de soin et une stratégie marketing adaptés à cette zone du globe : "Blanc Pureté" de Chanel, "Dior Snow", Shiseido "White Lucent", Lancôme "Blanc Expert"...

    Inspirée par la migration des populations asiatiques aux Etats-Unis et par l'accélération des métissages, Clinique lance dans le monde entier, en 2010, un soin antitache (Even Better Clinical). La campagne publicitaire, avec un mannequin noir et un modèle asiatique, induit l'idée que le sérum est destiné à tous les types de peau. Résultat : en France, le produit devient le best-seller 2010 devant tous les antirides et reste en tête en 2011. De quoi inspirer les autres acteurs du marché. La tache est le nouvel ennemi à abattre. "Ces crèmes remplaceront demain les soins antirides", pronostique Jochen Zaumseil, de L'Oréal. L'Asie a imposé un nouveau geste de beauté à la planète entière.

    Au rayon maquillage, la donne est un peu différente. Il y a toujours eu des allers-retours entre Orient et Occident, à l'instar du khôl qui a donné naissance aux crayons et aux pinceaux pour les yeux utilisés dans le monde entier. Plus récemment, Maybelline a d'abord lancé ses gels liners au Japon avant de les vendre comme des petits pains aux Etats-Unis. Autre parfaite illustration d'innovation inversée, le shampoing pour cheveux abîmés Elsève Total Repair 5 de L'Oréal Paris. Conçu pour les Brésiliennes adeptes des lissages agressifs et grandes consommatrices de produits capillaires, il a d'abord été commercialisé localement. Avec succès. Rapidement exporté partout ailleurs, il est aujourd'hui numéro un de la gamme Elsève au niveau mondial, avec 140 millions d'unités vendues dans le monde en 2011. C'est toujours au Brésil que la gamme de produits bronzants de Nivea ("Protect & Bronze") a été mise au point, sous le soleil ardent du tropique du Capricorne, avant d'être lancée en Europe. Dans la même veine, le japonais Shiseido a d'abord commercialisé sa ligne de cosmétiques bon marché Za en Chine, en Thaïlande ou au Vietnam avant de la faire revenir sur son propre marché en septembre dernier.

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    POUR LA PARFUMERIE FINE, LE MOUVEMENT EST NETTEMENT PLUS LENT. "Les marques ne s'intéressent pas encore vraiment aux goûts des Chinoises ni des Indiennes dans ce domaine", admet Judith Gross, directrice du marketing pour IFF, une société de fabrication de fragrances et d'arômes. Et pour cause : ces femmes n'en sont pas (encore) de grandes consommatrices. Question de culture. En Chine, on se parfume peu. En Inde, au contraire, les senteurs locales sont si puissantes qu'elles laissent peu de place aux nouvelles venues. Ce qui n'empêche pas des "ovnis" olfactifs comme Chloé Signature d'imprégner l'Asie. Ce sillage d'oxyde de rose est numéro un des ventes au Japon, sans doute parce que l'odeur rappelle celle des soins du visage rituels de cette partie du monde.

    Consciente du potentiel que représente le marché asiatique, la maison allemande de composition de parfums Symrise (qui travaille pour Armani, Givenchy ou Chopard) y envoie régulièrement, depuis cinq ans, ses nez en expédition. Objectif : se familiariser avec les grandes traditions chinoises ou indiennes. Leur dernier voyage olfactif les a menés dans les provinces du Yunnan et du Jiangxi, à la découverte des champs de fleurs, des forêts de bambous et des usines de thé. Au programme : initiation à la cérémonie du précieux breuvage ou à la médecine chinoise. De quoi élever l'âme des parfumeurs ? Sans doute. Mais le but est évidemment plus prosaïque. Il s'agit de mieux comprendre les goûts et les préférences régionales "pour adapter leurs créations à des pays spécifiques", explique la direction de Symrise : "Ils doivent savoir comment vivent les consommateurs, comment ils font leurs courses, comment ils travaillent", tout en ayant "senti" et en s'étant familiarisé aux produits locaux et aux "matières premières de base".

    La Chine et l'Inde ne sont pas les seuls territoires à fantasmes de la cosmétique. Dans la ligne de mire des grandes marques, les pays du Golfe et leur clientèle férue de parfums. "La population jouit d'un pouvoir d'achat bien supérieur à la moyenne occidentale et s'offre des collections entières dans son pays et partout où elle voyage", rappelle le parfumeur Francis Kurkdjian. Premier à avoir repéré leur obsession pour le bois de oud - une fragrance envoûtante, animale, presque narcotique, aux effluves de chair en putréfaction, qui coûte 30 000 euros le kilogramme -, Tom Ford, alors directeur artistique d'Yves Saint Laurent, lance en 2002 une senteur qui en est largement inspirée. Des marques "de niche" (By Killian, Byredo, L'Artisan Parfumeur, Maison Francis Kurkdjian, Le Labo) lui emboîtent progressivement le pas en estampillant leurs flacons du mot "oud". Très vite, c'est l'effet boule de neige : Dior, Armani Privé ou Cartier imaginent leur propre "oud". Lancôme s'y mettra à Noël avec une édition limitée réservée à quelques points de vente prestigieux.

    La mondialisation de la beauté passe aussi par un métissage des pratiques ancestrales. L'usage aujourd'hui plus répandu des huiles - tant pour les cheveux que pour le corps - provient notamment du Maghreb. L'huile d'argan, par exemple, est tirée d'un arbre que l'on trouve essentiellement au Maroc. En Inde, la pharmacopée ayurvédique reste essentielle pour les soins de la chevelure. Au Brésil, les femmes utilisent jusqu'à trois huiles successives après leur douche. Lancée dans ce pays en 1969, Natura, une entreprise de cosmétiques naturels, exporte avec succès une huile de douche - Maracuja, du nom du fruit de la passion - dans cinq autres pays d'Amérique latine. Et beaucoup de ces huiles traditionnelles ont récemment été déclinées en Occident dans toutes les gammes capillaires (Kérastase, Shu Uemura Art Of Hair, Davines, Jacques Dessange, L'Oréal Paris).

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    UNE GÉOGRAPHIE INÉDITE SE DESSINE. "Facebook est le nouveau plus grand pays du monde, déclare Mark Tungate, journaliste et auteur du Monde de la beauté (éd. Dunod, 2012). L'information n'a jamais circulé aussi rapidement entre les populations. En outre, on voyage nettement plus qu'avant et les flux migratoires rendent les frontières beaucoup plus floues. Le succès du produit antitaches de Clinique auprès des femmes noires le démontre : on ne peut plus classifier distinctement les types de peau. Non seulement le modèle de la Caucasienne qui influence le reste de la planète est obsolète mais on risque, d'ici peu, d'avoir bien du mal à définir le mot "caucasien"."

    Pour la philosophe Françoise Gaillard, "jamais le monde n'aura connu pareille migration humaine par images interposées. Venues de l'Est, du Sud, du Moyen-Orient ou de l'Extrême-Orient, les représentations de soi et des autres circulent, s'interpénètrent et avec elles, les usages culturels de soi, à commencer par les pratiques de beauté". La "peau comme vêtement de prestige et de résidence secondaire" (Jean Baudrillard) se mondialise. Un paradoxe dans ce secteur particulier de la beauté, qui doit composer avec le rapport si complexe des femmes à leur corps.

    @Le Monde : Nicole Vulser et Lili Barbery-Coulon/ Illustrations Artus de Lavilléon

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  • We Love Laura Mercier !!

    Voici les petits nouveaux de chez Laura Mercier. Comment les trouvez-vous, plutôt craquants, non ? En savoir plus : www.lauramercier.com

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    Lien permanent Catégories : Make-Up 0 commentaire
  • My Beauty blog soutient "l'Opération Chaussettes"

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    My Beauty blog sera ce matin à la place Poelaert (Face Palais de Justice – Bruxelles) afin de soutenir "l’Opération Chaussettes" en ramenant : mouchoirs en papier, déodorants, brosses à dents et dentifrices. Parce que le respect de soi passe aussi par l’hygiène, et qu'aujourd'hui, plus personne ne devrait en être privé. Peut-être  à tout de suite.

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  • My beauty blog : test trois nouveaux soins pour cheveux fins

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    Alors, comme je n'ai pas les cheveux soins, j'ai confié cette mission à une amie de confiance, Hélena, que je remercie au passaga. Voici son billet :

    Pour les portefeuilles bien remplis :

    Capture d’écran 2012-11-18 à 09.15.28.png•    Shu Uemura : ligne « Muroto volume for fine hair »

    « Purifie et harmonise la fibre capillaire, prodigue un soin et une brillance ultralégers, ainsi qu’un toucher fort et abondant de la racine aux pointes ».

    Produits enrichis à la « depsea water » : « Soumise à une pression élevée et à des températures très basses, non polluée et exempte de bactéries, l’eau « depsea » est extraite à 200 mètres de profondeur dans les mers du Japon, au large des côtes du Cap Muroto. Elle s’est chargée pendant des centaines d’années de minéraux et nutriments essentiels qui prodiguent pureté et hydratation ultime » (infos provenant du site officiel).

        - amplifying shampoo (42€) : shampoing, peut être utilisé tous les jours.
        - amplifying treatment (60€): soin gel, peut être utilisé tous les jours sur cheveux fins pour un volume optimal et un soin des plus légers. Appliquer sur cheveux propres et humides, laisser poser 5 à 10 minutes, rincer.

    Packaging : hyper soigné comme pour tous les produits Shu Uemura, simplicité et beauté.
    Odeur : fruitée et marine (apparemment mélange complexe de fragrances florales, fruitées et plus boisées)  douce et fraiche, très subtile.
    Texture : agréable, très légère pour les deux produits (le soin a une texture gel étonnante mais intéressante et pratique), application facile (pas besoin d’en mettre des tonnes), rinçage rapide.

    Résultat : déjà après la première utilisation, on remarque de réels effets. Cheveux brillants, vigoureux, légers, vraiment lumineux. Petit plus pour les cheveux qui regraissent vite (ce qui est souvent le cas des cheveux fins) ; même en utilisant le soin, les cheveux sont beaux longtemps (48h voire plus).

    Capture d’écran 2012-11-18 à 09.18.05.pngRésultat exceptionnel !

    Pour les petits budgets :

    •    Shampooing Nivea Volume Sensation : aux extraits de Yucca et de pivoine.

    Packaging : pas grand-chose à dire, packaging classique Nivea, selon moi clair et efficace.
    Odeur : légère et agréable
    Texture : transparente, classique, bien. Rinçage ok.

    Résultat : bon résultat global pour cette gamme de prix (évidemment, si on teste la gamme Shu Uemura juste avant, la différence est rude). Les cheveux sont brillants et ont pas mal de volume.

    •    Soin après-shampooing Pantène Pro-V pour cheveux fins (3,89€) : « Volume, nutrition et brillance sans alourdir les cheveux ».

    Capture d’écran 2012-11-18 à 09.21.49.pngPackaging : nouveau design bien conçu.
    Odeur : assez artificielle, un peu chewing-gum, pas très subtile mais peut plaire.
    Texture : assez légère, facile à appliquer et à rincer. Couleur blanche classique.

    Résultat : très bon résultat global pour cette gamme de prix. Cet après-shampoing n’alourdit pas trop les cheveux (en tout cas moins que la plupart des soins dans cette gamme de prix), les renforce et les fait briller.

     Conclusion :

    Ces deux derniers soins sont intéressants pour leur prix, mais ils ne tiennent évidemment pas la comparaison avec les produits plus haut de gamme comme ceux de Shu Uemura.

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  • Envie d'un "Smokey Eyes" ? C'est par ici...

    Découvrez la première vidéo de démonstration dédiée au "Smokey Eyes" réalisée par l'équipe de Deauty.be.  En effet, si la légende veut que le look "Smokey Eyes" soit facile à réaliser, il reste bien souvent intimidant.

    C'est pour cela que l'équipe de Deauty.be a pris le temps décortiquer les différentes étapes de ce maquillage. Deux produits, un peu de technique, et vous voilà des pros du smokey. Retrouvez ces produits L'Oréal Paris de la boite d'octobre. Enjoy !!

    Lien permanent Catégories : Make-Up 0 commentaire
  • Ca y est, le froid est là, il est temps de lancer notre plan anti grise mine

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    Ca y est, l’automne vient enfin de s’installer et s’ensuit bien évidemment toutes les rigueurs du mauvais temps qui risque bien de nous plomber.  Mais hors de question de se laisser abattre tout de suite, voici quelques astuces pour garder et le cap et débronzer en toute sérénité, voire avec le sourire.

    noix1.jpgPremièrement, on booste notre énergie.  L’une des phrases qui revient le plus souvent durant le mois de novembre, si pas en boucle, est simple c’est : « J’sais pas ce que j’ai, j’suis crevée en ce moment ». Alors, plutôt que de se jeter sur le thermos de café, on commence par réintégrer les bons aliments dans nos assiettes, vous savez, ce qui nous boostent et nous font du bien.

    A l’affiche, on retrouve, le bio et les locaux, mais également : les noix, les bananes, le chocolat, les amandes, le quinoa, les lentilles, le foie de veau, les abricots secs ou encore les huîtres.De façon générale, ces aliments contiennent tous  le petit plus qui nous permettra de tenir l’hiver, que ce soit en vitamine, en zinc ou encore en fer minéraux.

    Petite astuce pour un réveil tonique, on mise la veille au soir sur les protéines végétales, telles que les lentilles, ou le quinoa. Leur énergie diffusée progressivement toute la nuit nous permettra un réveil desplus agréables. 

    vin.jpgParallèlement on bannie bien évidement l’alcool, sauf le vin rouge bio à raison d’un verre ou deux par soir, et les sucres blancs qui ne font que puiser dans nos réserves d’énergies. Autre petite astuce, on n’hésite pas à miser sur les bons gras, comme les huiles d’olive ou de noix, première pression à froid, ainsi que les poissons gras tel la sardine, particulièrement riche en oméga-3 et vitamine D qui nous fait souvent défaut en hiver.

    femme-qui-fait-de-la-corde-a-sauter-4692155rfnzi_1370.jpgMais, ce n’est pas tout, pour garder le cap en toute sérénité durant tout l’hiver, on mise également sur l’activité physique. Il faut bouger pour être en forme. Idéalement, une activité physique de 20 minutes par jour suffit à notre bien –être. Parce que bouger procure du plaisir grâce à la libération des endorphines. Alors, on ressort sa corde à sauter ou ses Basquettes, et on file au parc pour une petite séance de bien-être.

    yoga-4-positions-pour-chasser-le-stress_h_content_l.jpgOn peut également miser sur le plaisir en commençant la journée par une salutation au soleil, même s’il est encore couché à l’heure ou vous levez.  Tous les Yoga Addict vous le diront, cette salutation au soleil est un excellent exercice qui permet d’étirer les muscles tout en relançant la circulation sanguine. Il suffit d’enchainer une série de postures débout-accroupi-couché en inspirant et en expirant afin mettre en éveil l’ensemble de l’organisme.

    creme-hydratante-visage-4089713zobre_1370.jpgPour un effet garanti anti- grise mine, on mise sur l’éclat de la peau en redoublant d’attention. On ne néglige donc pas l’étape démaquillage, que du contraire. Idéalement, voire deux à trois fois par semaine on s’offre un petit masque. On peut miser sur une formule hydratante, ou une purifiante. Ainsi la peau retrouvera rebond et éclat. Et pour un effet plus que parfait, on mise sur mini peeling une fois par mois qui nous débarrassera de toutes nos cellules mortes.  Bien évidemment on hydrate parfaitement la peau, tous les jours.

    Et en dernier coup de pouce, on peut s’offrir une petite séance, de préférence le matin, de luminothérapie qui nous permettra de lutter contre le manque de lumière et l’éventuelle dépression saisonnière, et pourquoi pas un peu de sexe, histoire de produire quelques endorphines. Ces précieuses hormones du bonheur, qui opèrent tel un bouclier anti-stress et anti-fatigue.

    ***

    Retrouvez également cet article sur Essentielle.be, ainsi qu'en Podcaste ci-dessous :

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    Lien permanent Catégories : Détox & bien-être 0 commentaire
  • Le Yoga et Notre Espace Intérieur

    Mon amie Genevieve Kreilmann, organise une journée d'Atelier le 17/11 : " Le Yoga et Notre Espace Intérieur. " Pour toute demande d'infos et réservation, voici son adresse mail : jnaneswari.74@gmail.com

     

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    Lien permanent Catégories : Méditation, Santé, Sport 0 commentaire
  • Les pervers narcissiques en dix questions

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    Qui sont ces "vampires affectifs", comment les repérer et, surtout, comment s'en débarrasser ? Alors que de nouveaux livres viennent étayer le propos, une enquête de "l'Expresse Style" fait le point en 10 questions sur le phénomène.

    A en croire les discussions de bureau, ils seraient des millions. Quiconque souffre d'un chef de service tyrannique, d'une soeur médisante ou d'un fiancé de mauvaise foi crie au PN. Parce que, quand on jargonne psy, c'est PN que l'on dit. Et, à en croire également l'inflation de livres consacrés au sujet, il se pourrait bien qu'ils soient plus nombreux que jamais, tant notre société exacerbe l'individualisme... bien qu'il n'y ait aucun chiffre pour le prouver.

    Mais, d'abord, qu'est-ce qu'un pervers, en langage psy? "C'est quelqu'un qui pense avant tout à sa toute-jouissance et qui, pour la satisfaire, transforme l'autre en objet. Quant au narcissisme, c'est un mal très contemporain ; c'est être tourné sur soi-même au point de l'obsession", répond le psychologue Serge Hefez. Avant d'ajouter: "Nous sommes dans un instant de civilisation où l'estime de soi est très importante, mais, là, elle devient pathologie."  

    Rappelons que le narcissisme est sain en soi, car il nous permet de nous construire. Comme l'explique le psychologue clinicien Didier Pleux, auteur de De l'adulte roi à l'adulte tyran (Odile Jacob), "il est tout à fait normal de bien s'aimer et d'avoir une petite dose de narcissisme, car c'est un présupposé fondamental pour accepter les autres et les aimer à leur tour. Mais les narcissiques sont, eux, incapables d'empathie. Le "sentiment de l'autre" leur est étranger. Ils ne ressentent jamais de culpabilité, de gêne, s'il leur arrive de blesser autrui, de le gruger, de le manipuler."  

    Le narcissisme est sain en soi, car il nous permet de nous construire

    Le PN est pire encore: il n'est que manipulation et désir de nier l'autre, en même temps que recherche sans fin de l'autre pour le vampiriser et se valoriser à ses dépens, donc à des fins d'exploitation. Ceci est d'une violence inouïe, mais insidieuse. Car le pervers est un merveilleux comédien, un Dr Jekyll et Mr Hyde en puissance, qui, pour ne pas tomber dans la schizophrénie, instaure une relation schizophrène. Un être qui agit "par-derrière" et dont on se dépêtre avec la plus grande difficulté. Avec l'aide et sous le contrôle de Jean-Charles Bouchoux, psychanalyste, auteur des Pervers narcissiques (Eyrolles), tâchons, en dix questions, de saisir les contours de cette pathologie dont on parle tant... Et de cesser de crier au PN sans raison.

    1- Y en a-t-il plus qu'avant ?

    C'est une pathologie rare. Ces temps-ci, on a trop tendance à voir des dynamiques de bourreau-victime un peu partout. Serge Hefez dit que, depuis que Le Harcèlement moral, la violence perverse au quotidien, de Marie-France Hirigoyen (2), est sorti, son cabinet est plein de patients qui viennent parler de leur PN de conjoint, de parent, de boss... Jean-Charles Bouchoux pointe, lui, du doigt un mal de l'époque : celui de vouloir chercher un coupable à tout, et à tout prix, pour payer à sa place. Attention, ce n'est pas parce qu'il y a du mensonge, de l'infidélité ou de la froideur qu'il y a forcément un pervers.  

    L'idée de manipulation, qui préside à la destinée de ce personnage, est difficile à cerner. Le PN est le Tartuffe de Molière. Son apparence est trompeuse: on le croit sincère et plein d'empathie. Cela fait de lui ce que Michel Onfray appelle un "délinquant relationnel". Pour autant, le terme ne figure pas dans le répertoire des maladies psychiatriques. C'est un concept psychanalytique et non pas psychiatrique, formalisé par Paul-Claude Racamier dans les années 1980.

    2- Pourquoi pourrait-il y en avoir plus qu'avant ?

    "Nous vivions autrefois dans une société oedipienne, mais on a tué Dieu et on ne l'a pas remplacé. Nous sommes donc plus que jamais dans une société narcissique qui manque cruellement de pères", analyse Jean-Charles Bouchoux. Les pervers pourraient être plus nombreux qu'autrefois, selon lui, à cause du déclin de la fonction paternelle. Nous serions en effet passés du patriarcat au matriarcat. Or, il existe bien une fonction paternante et une fonction maternante (qui n'ont pas forcément à voir avec le clivage homme-femme, d'ailleurs), dont la coexistence est cruciale pour la bonne construction psychique.

    3- Pourquoi et comment devient-on pervers ?

    Le pervers a gardé une structure infantile. Citons un exemple donné par Jean-Charles Bouchoux. Un homme demande à sa femme de monter avec lui en voiture, il fait une marche arrière et emboutit la voiture de sa femme, garée juste derrière la sienne. Immédiatement, il se retourne contre elle et lui dit: "Mais pourquoi étais-tu garée à cet endroit? !" Il se comporte comme un enfant qui ne supporte pas d'être pris en défaut. Il ne supporte pas le conflit intérieur et, dès qu'il en rencontre un, il le projette sur l'autre.

    le psychopathe n'a pas eu de père et le pervers a eu un mauvais père.

    Freud disait que les enfants sont des pervers polymorphes qui passent par divers stades, l'exhibitionnisme par exemple, pour se structurer psychiquement. Parce que le père, ou la figure paternelle, n'a pas joué sa fonction d'apprentissage de l'altérité, que la mère a toujours nourri l'enfant sans jamais le sevrer, au sens figuré, l'enfant ne formule pas de désir et ne connaît pas la frustration. Son surmoi ne peut donc pas se constituer. Or le surmoi fait appel aux valeurs morales. Le PN n'en est pas totalement dépourvu - contrairement au psychopathe -, mais la frontière est ténue. En schématisant, et au sens figuré, le psychopathe n'a pas eu de père et le pervers a eu un mauvais père qu'il ne peut plus entendre. Cela dit, ce dernier peut devenir psychopathe en cas de rupture, amoureuse, familiale, professionnelle...

    4- Quels sont les signes qui permettent de le repérer ?

    Rappelons que la perversion narcissique ne concerne que les adultes: un enfant ne peut pas souffrir de cette pathologie puisqu'il n'a pas encore terminé son développement psychique. Le pervers a pour objectif de restreindre, de soumettre et d'avilir sa victime. Mais ses méthodes sont sournoises. Pour ne pas devenir fou, il pousse l'autre à le devenir. C'est un flatteur et un énorme séducteur. Il va dire : "Je t'aime, mais..." et citer toute une liste de raisons pour ne pas vous aimer. Il n'a pas d'empathie et ne reconnaît jamais ses torts. Il passe son temps à dénigrer sa victime. Il reproche à l'autre d'être coupable de torts qui sont en réalité les siens. C'est ce qu'on appelle l'identification projective. Un mécanisme qui rend la victime impuissante jusqu'à ce qu'elle en comprenne le fonctionnement. C'est évidemment quelqu'un qui ne s'excuse jamais. C'est ce qui peut le différencier d'une personne à simple tendance tyrannique.

    5- Peut-on être "légèrement" PN ?

    Le besoin de tout critiquer en permanence, d'être dans un dénigrement systématique signe en effet une tendance perverse. Le propre des "vrais" pervers est qu'ils ne consultent jamais. C'est précisément quand ils ne le sont pas assez, ou légèrement seulement, qu'ils consultent. Là, le psy doit être très vigilant, ce qui ne suffit pas forcément tant le pervers en puissance est manipulateur et joue les victimes. Car, si le psy commence à le déculpabiliser, celui-ci deviendra pervers. Le psy doit même laisser son patient face à sa culpabilité !

    Le besoin de tout critiquer en permanence signe une tendance perverse.

    6- Peut-on être pervers au travail,mais pas dans le couple, et inversement ?

    C'est parfaitement possible. On peut être un toutou au travail et un tyran à la maison, et l'inverse. Le pervers fonctionne sur le clivage : ceux qui me ressemblent sont bons, ceux qui sont différents sont mauvais. Il a peur de se couper en deux. Ce clivage peut ne s'exercer que dans une sphère. On peut n'être pervers que quand on est amoureux. On peut très bien également ne l'être qu'avec son conjoint et pas avec les enfants, et inversement.

    7- Un pervers peut-il rendre pervers ?

    A l'exception des enfants, qui n'ont pas encore établi pleinement leur structure, il ne peut pas rendre l'autre structurellement pervers. Pour le devenir, il faut y être prédisposé. Le pervers nous pousse à la dépression, à la violence, à la maladie... Il s'agit bien souvent de réponses conjoncturelles. Il peut être normal de répondre ponctuellement à une agression par un mécanisme pathologique, ça ne fait pas de nous des pervers. Cette question en induit une autre: n'est-il pas pervers de traiter quelqu'un de pervers? La réponse, selon Jean-Charles Bouchoux, est qu'en effet "il est tentant d'attribuer à l'autre ce que l'on sent en soi".

    8- La victime du PN porte-t-elle une part de responsabilité ?

    Il existe des traits communs aux victimes de manipulateurs. Elles sont généreuses, sincères, ouvertes aux autres, font facilement confiance, mais sont souvent à la recherche d'une relation qui les aide à se structurer. Elles préfèrent s'inscrire dans le désir de l'autre plutôt que d'exposer le leur. Dans certains cas, les victimes ont un penchant masochiste. Elles ont souvent en commun avec les pervers une faille narcissique, mais la leur est plus ou moins profonde. Chez elles, celle-ci peut être simplement conjoncturelle.  

    La victime, à l'inverse du pervers, projette de l'amour.

    La victime, à l'inverse du pervers, projette de l'amour et, souvent, renarcissise son partenaire, ce qui la rend d'autant plus insupportable pour le pervers. Elle est habitée par le doute, le désir de faire mieux, d'être à la hauteur. Ce qui peut la conduire à surjouer son personnage. Mais il est très délicat de parler de responsabilité. N'oublions pas qu'elle reste une victime.

    9- Comment le neutraliser ?

    "Tuez-le, il s'en fout. Humiliez-le, il en crève", écrit Paul-Claude Racamier dans Le Génie des origines. Si vous vous mettez en colère face à lui, surtout en public, il retournera cette agressivité contre vous et profitera de la situation pour affirmer que vous révélez enfin votre vrai visage, que vous venez d'apporter la preuve de votre dysfonctionnement. Mais si vous le blessez, l'humiliez (sachant que la victime le fait rarement, parce qu'elle le protège), en démontrant que c'est lui qui est mauvais, Paul-Claude Racamier explique qu'il pourrait entrer dans une phase suicidaire. L'idéal est de couper court à toute relation avec le PN. En réalité, il n'y a pas d'alternative. Et il ne faut surtout pas tenter de se justifier ; il tâcherait immédiatement de retourner la rhétorique contre vous. La seule chose que l'on puisse lui dire, c'est : "Mais qui es-tu pour me dire ça?" Il faut renoncer à comprendre, également. Nous avons tous besoin de formuler: "S'il agit ainsi... c'est parce que...", or il n'y a pas de "parce que".

    10- Un PN peut-il guérir ?

    On ne soigne pas son conjoint, ni ses parents, ni son chef de service. Le PN n'est jamais soignable par sa victime. Or la victime souffre parfois du "syndrome de la réparation". La thérapie est envisageable, mais le PN est tellement manipulateur - il érige la manipulation au rang de norme - que les réussites sont rares...

    A lire les nouvelles parutions Les Relations perverses, par Claire-Lucie Cziffra. Eyrolles, 18 euros. Pourquoi m'as-tu abandonné(e) ? par Jean-Charles Bouchoux. Payot, 15,50 euros. De l'adulte roi à l'adulte tyran, par Didier Pleux. Odile Jacob, 22,90 euros. Et toujours Les Perversions narcissiques, par Paul-Claude Racamier. Payot, 13,50 euros. Les Pervers narcissiques, par Jean-Charles Bouchoux. Eyrolles, 18 euros.

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  • Entraînement, préparez-vous pour les sports d'hiver !

    belle-au-ski-les-soins-a-emporter-dans-son-sac-4127508ibhnd_1933.jpgVous prévoyez de partir au sport d'hiver, nickel !! Mais attention, pas question de partir sans un minimum d'entraînement, le ski et le surf sont des sports intensifs à ne pas prendre à la légère (sauf si vous skiez comme moi, c-à-d assise sur une terrasse au soleil, avec une couverture sur les jambes et verre de vin chaud à la main).

    Heureusement, les experts de l’Aspria Club vous ont préparé un programme d’entraînement spécial sport d’hiver.

    Voici leurs conseils …

    Voiture, bureau, canapé, lit … Puis là tout d’un coup vous partez aux sports d’hiver et imposez un changement radical à votre corps ! Ce passage brutal d’une vie sédentaire à un effort physique intensif doit se préparer. Vous éviterez les petites et grosses blessures et profiterez pleinement de votre séjour à la neige.  Réveillez vos muscles, mobilisez vos articulations et préparez votre système cardio-vasculaire et pulmonaire en suivant un entraînement adapté et progressif.

    L’endurance :

    La fatigue est le premier signal d'alarme que peut avoir un skieur. Dans ces moments-là, vous perdez votre concentration, votre vigilance diminue et le risque d’accident augmente. Au plus tard 8 semaines avant votre départ, commencez par vous remettre en forme avec des activités physiques d’endurance. La course à pied et le vélo sont les activités idéales, d’autant plus qu’elles peuvent être pratiquées en salle ou à l’extérieur. Il vaut mieux débuter en douceur et augmenter progressivement la fréquence et l’intensité de vos entraînements. Faites un effort soutenu sans gêne respiratoire, de 30 minutes à 1 heure, 2 à 3 fois par semaine.

    Maxime Swennen, expert fitness de l’Aspria Club, vous conseille de débuter avec le programme continu. Par la suite, pour rompre avec la monotonie du travail d’endurance, vous pouvez varier vos programmes. Le continu : de 30 minutes à 1 heure d’effort continu à vitesse modérée. Les intervalles courts : travailler avec une alternance de 2’ rapides et 2’ lentes. Quel que soit votre niveau, n’oubliez pas les règles de base : débutez vos programmes par un échauffement, ménagez-vous des périodes de récupération, buvez de l’eau pendant l’effort et n’oubliez pas de terminer par des étirements.

    L’entraînement musculaire :femme-ski-170425_L.jpg

    Associez à ces activités d’endurance des exercices de renforcement musculaire global. Voici un circuit de 5 exercices à enchaîner de 2 à 6 fois. Octroyez-vous un temps de récupération de 30 secondes entre les exercices et de 2 minutes entre les circuits.
    Après 4 semaines de mise en condition physique générale, les entraînements deviennent plus spécifiques. L’objectif est de travailler davantage la stabilité. Les activités d'endurance sont maintenues.

    L’entraînement musculaire global :

    Exercice 1: squat. L'exercice s'effectue debout, le dos bien droit et les pieds et cuisses légèrement écartés. Pliez les jambes, comme pour vous asseoir, puis remonter à la position initiale en expirant. Dans la position basse, vos cuisses ne doivent pas dépasser l'horizontale. Effectuez des séries de 15 à 20 mouvements.

    Exercice 2: forward lunge. L'exercice s'effectue debout, les bras le long du corps et les pieds légèrement écartés. Faites un pas en avant, en plaçant un genou au sol, puis revenez à la position initiale en expirant. Effectuez des séries de 15 à 20 mouvements.

    Exercice 3: pompage. L'exercice s'effectue contre un mur ou au sol pour plus de difficultés. Placez-vous sur la pointe des pieds, légèrement écartés. Le corps droit, les bras tendus sur les mains bien à plat. Pliez les bras en inspirant, soufflez en poussant sur les bras. Effectuez des séries de 10 à 15 mouvements.

    Exercice 4: planche. L'exercice s'effectue au sol. Placez-vous sur les avant-bras, les paumes à plat sur le sol. Placez-vous sur la pointe des pieds, tout en gardant le dos droit (une ligne droite de la tête aux talons doit pouvoir être tracée). Serrez vos abdominaux. Maintenez la position pendant 20 à 60 secondes.


    4175118-jeune-femme-en-ski-de-lunettes-de-soleil.jpgL’entraînement musculaire spécifique :

    Exercice 1: chaise. L'exercice s'effectue « assis », le dos bien droit appuyé contre un mur. Pliez les jambes à angle droit, comme pour vous asseoir, puis maintenez la position 45 secondes. Effectuez des séries de 2 mouvements.

    Exercice 2 : fente avant sur Bosu®. Pour cet exercice, vous avez besoin de Bosu®. L'exercice s'effectue debout, les bras le long du corps et les pieds légèrement écartés. Faites un pas en avant et placez votre pied sur un Bosu®, descendez le genou puis revenez à la position initiale en expirant. Maintenez votre torse bien droit et les abdominaux gainés. Cet exercice est excellent pour travailler la stabilité. Effectuez des séries de 10 mouvements.

    Exercice 3 : répulsion triceps. Pour cet exercice, vous avez besoin d’une table bien stable. Placez-vous dos à la table, les mains appuyées sur le bord de la table, les bras tendus et les pieds au sol. Fléchissez vos coudes. Le mouvement s'effectue en poussant sur vos avant-bras pour tendre vos bras. Effectuez des séries de 10 mouvements.

    Exercice 4 : sauts latéraux. Pour cet exercice, vous avez besoin d’une corde tendue au sol. Placez-vous à côté de la corde. Faites un saut latéral les pieds joints. Lorsque vos pieds touchent le sol, maintenez la position du squat durant 2 secondes puis faites à nouveau un saut latéral. Effectuez des séries de 10 mouvements.

    Voici un programme soutenu et progressif. Avec un tout petit peu de rigueur, vous allez pouvoir pleinement profiter de votre semaine aux sports d’hiver !

    Ces conseils vous sont offerts par L'Aspria Club, découvrez leur site ici. Les membres de l’Aspria Club peuvent bénéficier de ce programme gratuitement. Les experts fitness sont là pour les conseiller et adapter le programme à leurs besoins spécifiques.

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