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  • Dove prouve que les femmes sont plus belles que ce qu'elles s'imaginent

    Dans sa dernière campagne intitulée Real Beauty, la marque Dove nous prouve en images et quasi scientifiquement que les femmes se voient moins belles que ce qu’elles sont réellement.

    Explications :

    Depuis son origine, la marque Dove communique en forme d'hommage aux femmes normales, celles qui sont delà des canons que véhiculent les médias, les femmes comme vous et moi. Ces femmes qui bien souvent ont une image d’elles même galvaudée. 

Pour sa dernière campagne publicitaire, la marque à la colombe a décidé de mettre en exergue l’idée qu'a priori on pourrait penser un peu démago, à savoir, "Vous êtes plus belle que ce que vous pensez" ("You're More Beautiful Than You Think").




    Pour ce faire a été convoqué l’artiste Gil Zamora, formé au dessin et au portrait-robot au sein du FBI. Mais également une dizaine de femmes, dans le cadre d'un dispositif strict : 
Une femme entre dans une pièce, s’assoit dos au dessinateur, auquel elle se décrit en termes objectifs. Enfin, c’est ce qui lui est demandé, puisqu'il s’avère que bien souvent la description de son physique par la personne concernée soit plutôt péjorative (ex). 

Son portrait réalisé d'après sa propre description, la femme sort, sans que le dessinateur ne se retourne ni ne la voie. Puis entrent des personnes que cette même femme vient de rencontrer plus tôt et avec lesquels elle a passé un moment.

    Capture d’écran 2013-04-17 à 15.38.48.pngÀ eux il est aussi demandé une description objective de la femme en question. 

Et ainsi pour une dizaine de participantes. À la fin les deux portraits-robots (le portrait élaboré selon sa propre description et le portrait issu de la description d’étrangers) sont juxtaposés. Et exposés à la principale concernée. Un moment particulièrement émouvant.

     Certes la musique qui habille le film joue sur la corde de l’émotion, écho à celle que ressent la femme à la vue de son double portrait. Car il y a entre ces deux images un véritable fossé, celui qui sépare son apparence réelle, celle qu’elle offre aux yeux du monde et de sa manière de se vivre et de vivre son apparence.

    Capture d’écran 2013-04-17 à 15.39.02.pngUn fossé sans doute creusé par le manque de confiance, elle même mis à mal par le matraquage médiatique de la publicité (entre autres), qui montrent des femmes au corps parfait, comme celles qui courent sur la plage après ce jeune homme banal qui a eu la bonne idée de s'asperger de déodorant Axe (marque du groupe Unilever qui compte aussi Dove...).

    Quoi qu'il en soit et si l'on met de côté l'aspect marketing, cette expérience est révélatrice chez la femme d'une dichotomie entre le corps réel et le corps pensé. Maintenant qu'on en a la preuve, reste à trouver le moyen de réconcilier ces deux idées.

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    Retrouvez cet article sur le site Week-End.be

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  • Bird of Paradise, l’échappée "couture tropicale" de Dior

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    Une légende raconte que l’oiseau de paradis flotte dans les airs et ne redescend jamais sur terre. Libre, flamboyant et insaisissable, il se rafraîchit de la rosée du ciel.

    Pour l’été 2013, cet oiseau imaginaire inspire TYEN et déploie ses couleurs chatoyantes sur la collection maquillage signée Dior.

    La peau se dore et vibre sous la lumière du soleil. « Glowy », plus que jamais. Entre bleu azur et indigo, en vert paon ou rose hibiscus, le regard et les ongles arborent les nuances exotiques d'une nature luxuriante.

    Tentatrices, irradiantes de fraîcheur, les lèvres se teintent de rose, de corail, de pêche.
Les harmonies tropicales battent au rythme des textures "plumes de peau" pour révéler la beauté d'un oiseau de paradis contemporain.

    Le temps d'une saison, Dior écrit son invitation au voyage. Luxe, couleurs et volupté. Cette collection créée par Tyen a inspiré à Violette, Dior Make-up Designer, deux make-up styles : Wild Feather et Glowy Exotic.

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  • We love Beauty XXL

    Ce mois-ci, le ELLE Québec a réservé sa Cover au mannequin Justine Legault, et nous invite par la même occasion à revoir nos critères de beauté. Qu'en pensez-vous, ça fait du bien, non ?

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  • L'hyperactivité chez l'enfant trop souvent ignorée

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    En France, un enfant hyperactif est diagnostiqué trente mois en moyenne après l'apparition de ses premières difficultés. Dans ce laps de temps, sa souffrance scolaire et familiale aura empiré. Il aura sans doute redoublé ou été exclu d'une école impuissante à le canaliser. Il aura rencontré les mouvements de rejet de ses instituteurs et de ses camarades. Ses parents, eux, auront frappé à bien des portes de psychologues ou de pédopsychiatres, sans que son mal n'ait été nommé.

    Alors que les études scientifiques montrent que certaines thérapies peuvent soulager l'enfant et son entourage au moment crucial des premiers apprentissages, le système de soins français semble incapable de poser un diagnostic à temps. «Les professionnels de santé sont peu ou pas formés à ce syndrome. Ils ont souvent des difficultés à répondre aux questions des familles et à leur proposer une orientation adaptée», constate la Haute Autorité de santé dans une note publiée la semaine dernière.
    Débordé par les stimulations

    Le trouble du déficit de l'attention-hyperactivité (TDAH) touche entre 3 et 5 % des enfants scolarisés, soit un à deux par classe. Décrit depuis la fin du XIXe siècle, il a longtemps été très controversé. Malgré une médiatisation récente, il reste aujourd'hui mal connu du grand public car il se présente sous des formes diverses.

    «Le symptôme principal est un déficit d'attention, qui peut être associé ou non à une hyperactivité variable en intensité et à une impulsivité», détaille le Dr François Bange, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré, à Paris. Les difficultés de l'enfant deviennent flagrantes sur les bancs de l'école. Il a du mal à résister aux distractions, à finir ce qu'il a commencé. Il ne peut pas attendre, lever la main avant de s'exprimer ou lire une consigne. Il est souvent agité. En collectivité, il est vite débordé par l'excès de stimulations. Cela le mène à des brusqueries, des colères et des désobéissances.

    «Les filles ont une présentation moins voyante avec plus de troubles de l'attention, note le Pr Diane Purper-Ouakil, pédopsychiatre à l'hôpital Saint-Éloi, à Montpellier. Elles sont souvent autoritaires et impulsives, mais elles font plus d'efforts pour être acceptées socialement, ce qui complique le repérage.»
    «Un trouble très envahissant»

    Le TDAH a aussi de fortes répercussions sur la vie de famille. «C'est un trouble très envahissant: les parents s'épuisent, le couple tangue, les frères et sœurs souffrent», témoigne Sylvie Vigo, une mère de deux garçons hyperactifs, qui a raconté leur histoire dans un livre *. L'enfant est anxieux, démoralisé et se dévalorise.

    D'où l'importance d'une prise en charge spécialisée, qui combine différentes stratégies. Un traitement médicamenteux (le méthylphénidate, plus connu sous le nom de Ritaline, une de ses formes commerciales) peut ainsi être proposé à partir de 6 ans. Mais seuls 5 % des enfants hyperactifs prennent, en France, ce psychotrope dont l'efficacité à court et moyen terme est démontrée.

    «Parallèlement, des programmes thérapeutiques limitent les répercussions négatives du syndrome», indique le Pr Purper-Ouakil. Sont proposés des conseils aux parents, du soutien psychologique et un aménagement du temps scolaire. En classe, des mesures simples contribuent à apaiser les tensions: installer l'enfant au premier rang, le faire marcher régulièrement, raccourcir les exercices.

    Diagnostic à l'hôpital

    Âgé de 10 ans aujourd'hui, le fils aîné de Sylvie Vigo est encore sous Ritaline, mais seulement les jours d'école. Cette mère dont les colères devenaient excessives dit avoir tenu bon grâce aux thérapies comportementales.«On m'a aidée à comprendre que mes fils ne le faisaient pas exprès et je suis devenue plus tolérante, témoigne-t-elle. J'ai arrêté de culpabiliser. Nous avons aussi changé de stratégie éducative: nous essayons de les féliciter pour ce qu'ils font bien, au lieu de les punir à tout bout de champ.»

    Aujourd'hui, le diagnostic d'hyperactivité se fait principalement à l'hôpital, seul autorisé à prescrire le méthylphénidate pour la première fois. À ce stade, les familles doivent encore prendre leur mal en patience: deux ans d'attente pour un premier rendez-vous à Robert-Debré, plusieurs mois à Montpellier, etc.

    Selon Mario Speranza, pédopsychiatre à Versailles, «quand on suit la trajectoire de ces enfants, on voit que ceux qui n'ont pas été pris en charge ont des parcours plus compliqués», même si le trouble disparaît spontanément à la puberté dans la moitié des cas. À la demande de la Direction générale de la santé, la HAS doit maintenant définir une série de recommandations pour améliorer le repérage de ces enfants par les médecins généralistes, les pédiatres et les enseignants. Et faire évoluer l'image d'enfants mal élevés et insupportables qui leur colle encore à la peau.

    * «Mon enfant est hyperactif», coécrit avec une pédopsychiatre, Éditions de Boeck.

    Des causes multiples

    Selon la Haute Autorité de santé, le TDAH s'apparente à un trouble neuro-développemental multifactoriel. «Pour la très grande majorité des enfants, il ne s'agit pas d'une cause psychologique», assure le Dr François Bange, de l'hôpital Robert-Debré, à Paris. Certains facteurs de risque pourraient contribuer à l'apparition du syndrome. Il en est ainsi des antécédents familiaux ou d'événements périnataux comme la prématurité, le faible poids de naissance et l'exposition au tabac in utero. Aux États-Unis, les diagnostics de TDAH ont augmenté de manière spectaculaire depuis dix ans. Ils concernent aujourd'hui plus d'un enfant sur dix.

    @Le Figaro.fr

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  • Petite mise au point sur ce qu’est vraiment My Beauty blog

    me.jpgSuite à un remontage de bretelles en bonne et due forme, je me permets de faire un petit point sur qu’est vraiment My Beauty blog.

    Dans un premier temps, comme son nom l’indique bien, My Beauty blog est un blog.  Soit un espace personnel  qui me permet de publier des idées ou des points de vue, avec à la clé, la possibilité d’un éventuel échange (et encore là, je ne force personne). Ce blog traite de la beauté, et j’en profite pour souligner que tous les produits sont testés par moi-même (eh oui, je suis seule) et  pour moi-même. Il représente pour moi un support dans ma propre quête du bien-être et d’une certaine beauté.

    Ce blog, est donc juste le reflet de ma sensibilité en tant que consommatrice face à un marché certainement souvent trop manipulé, celui de la beauté.  Les appréciations que vous trouverez donc sur les articles, n’engagent que moi.

    Alors, certes, je conçois bien que le ton employé sur ce dernier, peut des fois paraître un peu « cru », n’en déplaise à certains, le politiquement correcte que nous impose la société, très peu pour moi.  Sans quoi, soyons sincères, ce blog ne me ressemblerait pas. Au risque de perdre peut-être certaines opportunités, je n’ai absolument pas l’intention de m’asseoir sur mon objectivité.  L’honnêteté, c’est aussi ça qui fait la force de My Beauty blog, et je n'imagine pas que cela change. Ni pour vous, ni pour moi.

    Je profite également  de ce billet pour bien rappeler que tous les prix sont à titre indicatifs et qu’il vous est possible de prendre contact avec moi via le petit onglet à votre gauche « E-Mail Me »

    Amicalement,

    Mamzelle Caviar.

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