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Les saisons du Yoga : la chandelle

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Février nous invite à mettre en œuvre, à concrétiser l’énergie de janvier. Il s’agit d’une renaissance, de l’émergence de quelque chose de nouveau, et c’est à ce processus que février nous convoque, en nous donnant à nous aussi un élan, une poussée vers le haut, une aspiration à grandir. Ses correspondances subtiles avec les centres de la gorge et du front nous ouvrent les portes de notre réalisation, avec celles de l’intuition et du discernement, qui en sont les outils.

La posture du mois : la chandelle

Si nous prenons une image du cerveau et du système nerveux et que nous la retournons, nous sommes frappées de voir la ressemblance avec une graine en train de germer. En embryologie, le corps se développe à partir du cerveau et de la moelle épinière. De ce point de vue, le cerveau peut-être comparé aux racines du corps : en germant, il crée la moelle épinière d’où sortiront toutes les ramifications nerveuses. Ce constat va nous éclairer sur la posture de la chandelle (sarvangâsana). Elle a beaucoup à nous apprendre.

L’élan de vie préside aux autres fonctions, encore endormies : la tête est enroulée, comme une graine qui germe : nos centres cérébraux, nos organes des sens sont en terre. Dans la chandelle, on n’a pas encore de point de vue, on sort par les pieds ! On se trouve en prise directe avec l’expérience, à travers la posture, d’instant en instant, sous peine de retomber. C’est dans la légèreté qu’on s’élève, poussé par la force tellurique. Comme toutes les postures inversées où la tête se trouve en dessous du bassin, la chandelle nous rappelle le processus de notre incarnation et nous reconnecte avec notre élan de vie originel. Ces postures vont toucher en nous quelque chose de très ancien : les tout premiers mouvements de vie de notre corps. 

(Source : Barbara Litzler)

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