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Santé - Page 2

  • Une rentrée tout en Yoga

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    Ca y est, nous sommes enfin le dimanche 9 septembre, ou si vous préférez le jour du Brussels Yoga Sunday. Cet événement hors du commun qui va rassembler plus de 2000 personnes au bois de la cambre pour la plus grande salutation au soleil de Belgique.

    Autant vous dire que je suis au taquet, eh oui, en bonne éponge émotionnelle que je suis, j’ai bien l’intention d’aller profiter de l’énergie positive que peut offrir un tel événement. J’ai donc fait rendez-vous à toutes amies, si vous souhaitez nous rejoindre, vous êtes la bienvenue, nous nous retrouvons toutes à 10h15 au Café de la Presse (Avenue Louise), et ensuite direction le Bois de la Cambre, point de ralliement : le carrefour des Atellages face aux étangs.

    En savoir plus sur cet événement :

    Quel est le but de cet évènement ?

    Diffuser les bienfaits du yoga auprès du plus grand nombre ainsi que les multiples voix de celles et ceux qui pratiquent cette discipline. Le yoga connaît un succès grandissant à travers le monde. Il est proposé aujourd'hui dans les milieux hospitaliers, le monde du spectacle, le milieu des affaires, celui du sport de haut niveau et en entreprise. Il y a de nombreuses années, le mot yoga évoquait un monde mystérieux d'individus noués et méditant dans les massifs de l'Himalaya. Beaucoup de gens l'imaginent encore ainsi. 

    Il est vrai que le yoga est très ancien et vient de l'Orient, mais rien ne s'oppose à ce que nous en bénéficiions dans notre société occidentale. Son efficacité à réduire le stress et améliorer grandement l'état physique et mental en fait une activité parfaitement adaptée à nos besoins. Son avenir est très prometteur. C'est dans cet esprit que l'asbl Vidonne organise la première édition du Brussels Yoga Sunday

    Pourquoi à Bruxelles ?

    Après New York, Berlin Paris qui ont rassemblé des milliers de personnes, Bruxelles déroule ses tapis de yoga au Bois de la cambre le dimanche 9 septembre.... Une initiative qui vient à son heure si l'on sait que 14% des Bruxellois prennent des antidépresseurs.  Cette manifestation de masse, sympathique, gratuite, bienfaisante est positive pour l'image la capitale. Elle est accessible à tous, initiés ou non, est organisée dans un endroit apaisant et écologique. La découverte d'une séance de yoga ainsi que la distribution d'un passeport bien-être avec adresses à Bruxelles et environs encourage les bonnes résolutions de la rentrée.  Bruxelles rejoint ainsi le club et comble son retard par rapport aux autres grandes villes et place la capitale européenne sous le signe de la sérénité.

    Le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale, de la Cocof et de la Ville de Bruxelles hisse la capitale au rang d'ambassadeur de la santé qui se soucie du bien-être et de l'équilibre de ses habitants et de ses citoyens.  Un T-shirt signé P. Courcelles sera vendu à 10 euros au profit de la Fondation St Luc pour encourager la recherche contre le diabète et la qualité de vie des personnes qui en sont atteintes.

    Y aura-t-il d'autres éditions ?

    Oui. L'idée est d'en faire une manifestation pérenne, durant une journée entière et présentant une connotation scientifique via un forum et programme de rencontres  s'étalant sur plusieurs jours et s'inspirant les Assises du yoga comme dans les autres grandes villes. Objectif : examiner les pistes pour" re-devenir artisan de sa santé" et rappeler, au-delà de la manifestation l'importance et la responsabilité de prendre soin des piliers de la santé.

    Devenez artisan de votre bien être, inscrivez-vous et partageons tous ensemble la première séance de la rentrée! Inscription gratuite obligatoire: www.brusselsyogasunday. Un tapis de yoga et un welcome pack seront offerts aux 2000 premiers participants inscrits et munis de leur voucher.

    Retrouvez cet article dans le Brussels Tribune.



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  • Nutella, face au danger, quelle solution?...

    nutella.jpgCe n’est pas nouveau, cela fait maintenant plusieurs années que la pâte à tartiner Nutella est montrée du doigt par l’Union européenne.  En cause: sa composition qui serait dangereuse pour la santé. Petit rappel des faits, même si sa recette reste ultra secrète, on sait que le Nutella contient quand même 60% de sucre et d’huile de palme!

    Face à ça, et en vue de mieux informer le consommateur quant  aux risques d’obésité, le Parlement européen souhaiterait mettre en place un étiquetage nutritionnel plus sévère que le tableau actuel qui ne mentionne que la quantité de protéines, lipides et glucides.

    Mais ce n’est pas le seul problème. La pate Nutella pourrait également contenir du PEHP, un phtalate particulièrement dangereux pour la santé, surtout sur celle des plus petits et des femmes enceintes. En effet, le phtalate DEHP est le plastifiant le plus utilisé sur le marché asiatique. Ces phtalates peuvent  agir comme  un leurre hormonal et provoqueraient  des dérèglements hormonaux. Même si la société Ferrero, qui reconnait sa présence dans le produit,  dément, bien évidement, tout danger, y a quand même de quoi flipper, avouons-le.

    Donc moi, en bonne maman, et dans le doute, il me parait plus prudent de faire l’impasse sur ce produit. Seul problème, on adore le Nutella et sur les cèpes, c’est juste trop bon !!! Et si nous remplacions notre ancienne pate à tartiner Nutella par une pâte à tartiner maison…  Voici ce que je vous propose. Pour nous, c’est décidé, ce week-end on s’y met !!!

    Pate-a-tartiner-chocolat-amandes.jpgRecette Pâte à tartiner aux noisettes et au miel

    Ingrédients Pâte à tartiner aux noisettes et au miel

    •    100 g de noisettes entières
    •    1 cuillère à soupe de miel (20 g)
    •    1 boîte de lait concentré non sucré (20 cl)
    •    80 g de couverture de chocolat au lait
    •    80 g de couverture de chocolat noir

    Préparation Pâte à tartiner aux noisettes et au miel

    Torréfiez les noisettes pendant 15-20 minutes dans un four préchauffé à 160 °C (elles doivent être légèrement dorées). Laissez-les refroidir un peu.  Avec un mixer, réduisez-les en une pâte fine et légèrement granuleuse. Pour éviter de mixer dans le vide, arrêtez l'appareil de temps en temps afin de ramener les noisettes au centre. Réservez la pâte obtenue.

    Dans une casserole, faites bouillir le lait avec le miel et versez-le en trois fois sur les pistoles de chocolat afin de créer une émulsion (comme quand vous faites une mayonnaise ou une ganache). Le mélange doit être lisse et brillant. Terminez en ajoutant la pâte de noisette et mélangez bien.  Versez dans des pots hermétiques et placez au réfrigérateur.

    Source: cuisine.notrefamille.com

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  • Environ 30% des cancers pourraient être évités en changeant son mode de vie

    7d9513f1a18cancer.jpgQuelque 30% des cancers pourraient être évités en changeant son mode de vie, a rappelé vendredi l’OMS (Organisation mondiale de la santé), à la veille de la célébration de la journée mondiale contre le cancer.

    L’OMS indique que l’on peut éviter les principaux facteurs de risques, comme le tabagisme, l’obésité, la consommation insuffisante de fruits et légumes, le manque d’exercice, l’alcool, ou la pollution de l’air dans les villes.

    A lui seul, le tabagisme “est le facteur de risque cancéreux le plus important, représentant 22% de la mortalité par cancer“.

    A titre de prévention, l’OMS recommande d’éviter ces facteurs de risques et aussi de se faire vacciner contre le virus du papillome humain (HPV), responsable du cancer du col de l’utérus, qui fait des ravages dans les pays en développement, et de réduire son exposition au soleil.

    Selon les derniers chiffres mondiaux connus, ceux de 2008, le cancer a causé 7,6 millions de décès dans le monde cette année là, soit environ 13% de la mortalité mondiale. Les cancers du poumon, de l’estomac, du foie, du colon et du sein sont ceux qui entraînent le plus de décès.

    Dans les pays pauvres, 20% des décès sont dus à des cancers provoqués pas des infections virales, comme le virus de l’hépatite B ou le papillomavirus humain. Le cancer frappe plus durement les pays considérés comme pauvres ou à revenu moyen, qui représentent 70% des cas de décès.

    Selon les prévisions de l’OMS, la mortalité due au cancer va continuer à augmenter pour dépasser le seuil de 13,1 millions de décès en 2030.

    Source AFP - Lire également : Courir pour la forme et contre le cancer

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  • Le yoga, qu’est-ce que c’est?

    yoga, santé

    Le yoga est relativement récent dans le paysage occidental, mais il y est fort bien établi. On peut suivre des cours dans des centres de loisirs et des cliniques de santé, tant en région que dans les métropoles – des cours qui s'adressent aux enfants, aux personnes âgées, aux gens stressés, aux bien portants, aux femmes enceintes, aux athlètes...

    C'est que le yoga possède des caractéristiques qui conviennent à plusieurs. Les cours se font généralement en groupe, dans un contexte sécuritaire et non compétitif. Le yoga n'exige pas de compétences particulières. Il facilite presque instantanément la détente mentale et musculaire. À moyen terme, il développe la souplesse et aide à soigner plusieurs problèmes musculosquelettiques. Une pratique régulière semble permettre de soulager des problèmes de santé sérieux et favoriser une meilleure santé générale.

    Une partie d'un tout

    yoga, santéÉlaboré en Inde au fil de plusieurs millénaires, le yoga (dans son sens large) est une vaste méthode de développement personnel et une science de la pratique spirituelle. Il comprend plusieurs dimensions, dont les principales sont les suivantes.

        * La dévotion (bhakti yoga)
        * L'action juste (karma yoga)
        * La connaissance (jnana yoga)
        * La santé et la concentration par l'hygiène de vie et les postures (hatha-yoga)

    Les cours de yoga affichés sur les babillards et dans les journaux concernent le plus souvent cette dernière dimension, le hatha-yoga. Son rôle, dans la voie spirituelle traditionnelle, est de discipliner l'esprit et de garder le corps dans un état de santé optimal afin que la personne puisse méditer mieux et plus longtemps.

    Les outils du hatha-yoga sont les exercices respiratoires (une pratique appelée pranayama) et plus de 1 000 postures (appelées asanas). Ces dernières portent souvent des noms évocateurs – l'arbre, la charrue, l'arc, le cobra, etc. – et leur degré de difficulté est progressif. La célèbre posture du lotus (jambes croisées) qu'adoptent de nombreux méditants provient du yoga.

    Les postures exigent des mouvements d'étirement, de flexion et de torsion qui favorisent la flexibilité de la colonne vertébrale, sollicitent les articulations, les nerfs et les muscles, et exercent une action sur tous les organes et les glandes. Le système digestif s'en trouve stimulé, et la circulation sanguine améliorée. De plus, maintenir une posture pendant un certain temps entraîne l'esprit à développer persévérance et concentration, et lui procure les bénéfices de la méditation.

    Quant aux techniques respiratoires, elles demandent, par exemple, d’être particulièrement attentif, d'inspirer très lentement ou encore par à-coups, d'alterner de narine, de placer la langue de certaines manières, etc. Selon l'ayurveda (médecine traditionnelle indienne), la vie d'un être humain ne se mesure pas en jours, mais en nombre de respirations... L'objectif ultime des techniques respiratoires est de développer et de contrôler le prana, la «force vitale».

    Le yoga affirme qu'un corps sain est absolument essentiel pour l'évolution mentale et spirituelle.

    Comme disent les yogis :

     "La santé, c'est la richesse. La paix mentale, c'est le bonheur. Le yoga montre le chemin."

    yoga, santéLes couleurs du yoga

    Même si les postures classiques ont fait leurs preuves et demeurent les mêmes depuis des millénaires, le hatha-yoga continue d'évoluer et a pris différentes formes, surtout au cours du XXe siècle. Chacun des styles de yoga combine les postures, les exercices respiratoires et la méditation d'une façon plus ou moins énergique ou douce, animée ou calme. Voici les plus courants en Occident.

    Anusara. Une nouvelle forme de yoga créée en 1997 par John Friend. Elle s’est rapidement popularisée et est aujourd’hui présente dans 70 pays. Sa philosophie de base est de célébrer le coeur et de voir le bon dans chaque personne et chaque chose.

    Ashtanga. Caractérisé par la synchronisation de la respiration avec des enchaînements rapides de postures de plus en plus exigeantes. Cela élève considérablement le métabolisme et la température corporelle. Excellent pour l'endurance. Aux États-Unis, on en a conçu une forme particulièrement dynamique appelée Power Yoga.

    Intégral. Conçu aux États-Unis dans les années 1960, il propose une intégration équilibrée des postures, de la respiration, de la méditation et de la relaxation. (Ne pas confondre avec l'approche spirituelle de Sri Aurobindo, appelée également yoga intégral.)

    Iyengar. Cours disciplinés et rigoureux où l'on insiste sur l'alignement des membres et, surtout, de la colonne vertébrale; très orienté vers la santé. Aucune connotation spirituelle, mais l'aspect méditatif est présent.

    Kripalu. Une danse du corps, de l'esprit et de l'énergie, avec une insistance sur les techniques respiratoires. Favoriserait particulièrement les systèmes cardiovasculaire, digestif et nerveux.

    Kundalini. Vise avant tout à éveiller la kundalini, l'énergie originelle curative. L’approche travaille sur la conscience méditative à travers des enchaînements de postures.

    Sivananda ou Vedanta. Les cours sont donnés par l'organisation Sivananda, dans ses propres centres. On insiste sur la pensée positive, la méditation, la respiration, la relaxation et l'alimentation. Aspect spirituel très présent.

    Sudarshan Kriya. Cette forme de yoga a été créée par Sri Sri Ravi Shankar au début des années 1980. Aujourd’hui présente dans plus de 140 pays, elle mise fortement sur la respiration pour rééquilibrer le corps et l’esprit.

    Viniyoga. Se caractérise par l'intégration du mouvement à la respiration et par un enseignement personnalisé qui s'adapte à chaque individu.

    yoga, santéQuant au yoga prénatal, il s'agit de cours orientés sur les besoins spécifiques des femmes enceintes. L'instructeur choisit alors certains exercices (posturaux et respiratoires) pour aider celles-ci à surmonter les difficultés liées à la grossesse, faciliter les étapes de l'accouchement et favoriser le retour à l'équilibre corporel après la naissance. Les instructeurs peuvent avoir pratiqué dans l'un ou l'autre des mouvements cités plus haut.

    Mentionnons aussi le yoga tibétain, qui se pratique à l'aide de ceintures ou sangles pour maintenir le corps dans certaines postures et qui favoriserait particulièrement la relaxation.

    De nouvelles couleurs

    Le yoga perd de plus en plus sa connotation ésotérique. Ainsi, de nombreuses écoles offrent désormais des cours en entreprise. Après le travail ou à l’heure du lunch, des gens d’affaires relâchent leur cravate et des travailleurs brisent leur routine. Ils se réunissent autour d’un professeur pour leur séance hebdomadaire de yoga. On a aussi vu surgir de nouvelles formes de yoga, comme le Bikram1, qui se pratique dans une salle chauffée à plus de 40° C. Certains puristes y voient une dilution du caractère sacré de la pratique originale. D’autres croient qu’il s’agit d’une porte d’entrée intéressante vers une discipline qui ne peut que faire du bien.
    Pour tous

    Bien que le yoga s’inscrive, à la base, dans une pratique spirituelle, le hatha-yoga n'est pas une religion et peut être utilisé par n’importe quel individu, peu importe ses croyances, comme outil de santé et de guérison. Dans certains contextes, comme les cliniques de santé, les cours sont complètement dénués de références religieuses.

    yoga, santéAux Occidentaux qui affirment que les postures de yoga leur sont beaucoup plus difficiles qu'aux Orientaux, le maître Iyengar réplique toujours : «Existe-t-il un cancer britannique, un cancer italien et un cancer indien? Les souffrances humaines sont les mêmes, que l'on soit Indien ou Occidental. Les maladies sont communes à tous les êtres humains, et le yoga nous est donné pour guérir ces maladies.»

    Applications thérapeutiques du yoga

    Comme la pratique régulière du yoga entraîne des changements de différents ordres et peut améliorer, à long terme, la santé globale, il est difficile d'en isoler clairement les bénéfices précis. Par ailleurs, les protocoles de recherche évaluant les bénéfices du yoga sont difficiles à mettre en place parce que, par exemple, il est difficile d’obliger quelqu'un à faire du « faux yoga » (placebo) 1 heure par jour pendant 2 ans. Des études ont tout de même été menées, dont voici les principaux résultats.

    Efficacité probable : Contribuer au traitement de l'asthme. Le yoga pourrait contribuer à abaisser la consommation de médicaments chez les asthmatiques de tous âges. Il améliorerait aussi leur qualité de vie, tant sur le plan psychologique (bonne humeur, attitude positive, confiance en soi, etc.) que physiologique (détente musculaire, souplesse et force des articulations, santé cardiorespiratoire, etc.)2-15. Comme l’innocuité du yoga est bien établie, sa pratique semble une intervention thérapeutique intéressante et peu coûteuse pouvant être utilisée comme adjuvant à la thérapie traditionnelle en cas d’asthme16.

    Efficacité probable : Lutter contre le stress et l'anxiété. D’après les résultats d’essais ouverts portant sur des sujets en santé, le yoga influence positivement les niveaux d’anxiété et de stress et l’état de bien-être42-44. Deux essais cliniques menés auprès d’étudiants en médecine ont révélé que la pratique du yoga pouvait diminuer le niveau de stress et améliorer le mieux-être des étudiants45, diminuer l'anxiété en période d'examens et améliorer les résultats scolaires46. Une autre étude réalisée auprès de musiciens a montré que le yoga pouvait diminuer l’anxiété liée à la performance musicale, ainsi que l’anxiété en général, la dépression et la colère47.

    Efficacité probable : Améliorer la qualité du sommeil. Quelques études scientifiques portant spécifiquement sur les effets du yoga sur le sommeil ont été publiées. Une étude préliminaire a révélé que la pratique du yoga améliorerait la qualité du sommeil des sujets souffrant d’insomnie chronique49. D’autres études50-52, portant sur des personnes âgées, indiquent que la pratique du yoga aurait un effet positif sur leur qualité de sommeil, sur le temps d’endormissement et sur le nombre total d’heures de sommeil.

    Efficacité possible : Contribuer au traitement de la dépression. Une synthèse de 8 études aléatoires visant à évaluer l’efficacité de la pratique de différentes formes de yoga dans le traitement de la dépression a été publiée en 201074. Tous les essais rapportaient des effets positifs du yoga sur les symptômes de dépression. Les auteurs concluent que le yoga semble une approche intéressante et innovatrice en ce domaine. Ils soulignent toutefois que la qualité des protocoles est insuffisante pour tirer une conclusion définitive.

    Efficacité probable : Améliorer la qualité de vie relativement au cancer. Depuis 2009, de nombreuses publications scientifiques53-57 et une synthèse systématique de la littérature scientifique58 ont été publiées. Leur objectif était d’évaluer l’efficacité du yoga chez les patients cancéreux ou survivants du cancer. Elles concluent que la pratique du yoga est bien tolérée dans cette population et que le yoga engendre plusieurs effets positifs quant à la qualité du sommeil, de l’humeur, des niveaux d’anxiété, de dépression, de fatigue, et de gestion de stress.

    Efficacité possible : Améliorer la capacité pulmonaire et cardiorespiratoire. Les résultats de plusieurs publications montrent que la pratique du yoga permet d'améliorer, chez des sujets normaux, les fonctions pulmonaire et cardiorespiratoire et la performance à l’exercice30,59-70. En 2009, 2 petites études cliniques ont montré que le yoga améliore la respiration (plus profonde et plus lente) ainsi que de la capacité fonctionnelle des patients souffrant de maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC)71,72.

    Efficacité possible : Contribuer au traitement des troubles musculosquelettiques. Les résultats d'essais cliniques menés auprès de sujets sains76 et de patients souffrant de divers troubles musculosquelettiques70,77 révèlent que les techniques yogiques peuvent contribuer à améliorer plusieurs aspects de ces affections, notamment l'arthrose des mains78 et des genoux79 et l'arthrite rhumatoïde80,81. En ce qui concerne la lombalgie chronique (mal de dos), quelques études ont été publiées au cours des dernières années82-84. Elles indiquent entre autres que la pratique du yoga réduirait de manière significative l’intensité de la douleur, le degré d’incapacité fonctionnelle et l’usage de médicaments antidouleur. Un seul essai clinique a évalué les effets du yoga sur les symptômes du syndrome du canal carpien85,86. La pratique du yoga soulagerait la douleur liée à cette affection.

    Efficacité incertaine : Améliorer la mémoire et les facultés cognitives. Quelques études laissent entendre que le yoga contribuerait à améliorer la mémoire spatiale87,88 et les fonctions cognitives89 des adolescents. Il pourrait aussi améliorer le quotient intellectuel (QI) des enfants atteints de déficience mentale et influer favorablement sur leurs capacités d'adaptation sociale90.

    Efficacité incertaine : Contribuer au traitement des toxicomanies. Bien que le yoga soit couramment employé en Inde comme intervention de soutien dans les cures de désintoxication91, peu d'essais cliniques ont été menés pour démontrer son efficacité en la matière. Dans un essai aléatoire mené auprès de 61 toxicomanes traités à la méthadone (succédané synthétique de la morphine) et comparant les effets du yoga à ceux d'une psychothérapie de groupe classique, on a pu observer que les deux interventions étaient aussi efficaces l'une que l'autre pour réduire la consommation de drogues92.

    Source : www.passeportsante.net

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  • L’aluminium, réel poison ?


    une-canette-d-aluminium.jpgTous les jours, nous en mangeons. L’usage de récipients pour conserver ou chauffer des boissons ou aliments acides est à éviter plus que tout. A en croire un documentaire prochainement diffusé sur une chaîne française (voir ci-contre), l’aluminium, omniprésent dans notre environnement, serait un poison quotidien. Eclairage avec le Pr Alferd Bernard, toxicologue et directeur de recherche au FNRS.

    Que dire de l’énumération de produits et aliments contenant ce “poison”?

    Il y a bien sûr un peu de propagande et il est de bon ton de faire l’impasse sur les sources naturelles très riches comme le cacao, le thé, les champignons, les épices… lesquels peuvent contenir des concentrations plus élevées que des produits comportant des additifs. Les quantités ingérées via l’alimentation sont connues et seul un faible pourcentage de la population dépasse la PTWI (provisional tolerable weekly intake ou dose hebdomadaire tolérable recommandée) de 1 mg/kg. Pour ce qui est de l’absorption via les cosmétiques, elle est négligeable. Il ne faut donc pas tout mélanger car la voie d’exposition est déterminante et seule la voie orale (ou l’injection pour les vaccins) est significative. Tout l’exercice consiste à voir si la source d’exposition incriminée est significative par rapport à l’exposition naturelle, laquelle est inévitablement de quelques mg par jour par voie orale. L’aluminium est en effet naturellement présent dans tout ce qui nous entoure et ce que nous mangeons. Mais heureusement, il reste très faiblement absorbé par voie orale. La nouvelle PTWI vise précisément à réduire les apports alimentaires non naturels liés aux additifs.

    Dans quelle mesure faut-il s’inquiéter ?

    Je pense qu’il ne faut pas s’inquiéter au sujet de l’aluminium naturellement présent dans les aliments, ni non plus pour les produits à base d’aluminium appliqués sur la peau qui ne sont pratiquement pas absorbés. Là où il faut être plus prudent, c’est au niveau des sources non naturelles de contamination de l’alimentation et l’eau potable car il peut s’agir de doses plus élevées et surtout de formes d’aluminium plus facilement absorbées. Ces sources sont pour l’essentiel les contenants et ustensiles de cuisine en aluminium, les additifs alimentaires à base d’aluminium et les sels d’aluminium utilisés comme floculant dans le traitement de certaines eaux potables.

    A partir de quelle dose est-ce dangereux ?

    En 2008, le Comité d’experts FAO/OMS sur les additifs alimentaires a réduit de façon drastique la dose hebdomadaire tolérable pour l’aluminium qui est passée de 7 à 1 mg par kg et ce afin de tenir compte des nouvelles avancées concernant les effets toxiques de ce métal. Cette dose correspond pour un adulte à environ 10 mg d’aluminium par jour, ce qui est approximativement le double de notre exposition à l’aluminium naturellement présent dans l’alimentation. Il faut en effet savoir que l’aluminium est inévitable dans l’alimentation puisque c’est le troisième élément le plus abondant de notre planète. Cette dose tolérable a été établie à partir des données chez l’animal moyennant l’application d’un facteur de sécurité de 100 car à ce stade il n’existe aucune donnée chez l’homme permettant de définir pour l’alimentation ou l’eau potable un seuil à partir duquel il y aurait un risque. L’absorption intestinale de l’aluminium étant très faible, on pense que si l’aluminium dans l’alimentation ou l’eau potable comporte un risque, cela doit être dans des conditions très particulières qui faciliteraient l’absorption et l’accumulation du métal. Parmi ces conditions, il y a la forme physico-chimique de l’aluminium, l’insuffisance rénale et peut-être certaines déficiences en oligo-éléments. Cela bien sûr ne dispense pas de certaines mesures de précaution pour les sources non naturelles d’aluminium.

    aluminium,santé,alimentation,poisonQuelle toxicité les études scientifiques ont-elles démontré ?

    Chez l’homme, il s’agit d’une neurotoxicité liée à l’accumulation de l’aluminium dans le cerveau. Cette neurotoxicité a été décrite il y a plus de trente ans chez les insuffisants rénaux en hémodialyse qui développaient des troubles cognitifs, voire une certaine forme de démence. Puis, il y a cette hypothèse d’un lien avec la maladie d’Alzheimer proposée il y a plus de trente ans. Autrefois très critiquée, cette hypothèse apparaît à présent plus plausible au regard des nouvelles études mécanistiques et épidémiologiques. On sait à présent que l’aluminium plus que les autres métaux peut faciliter l’agrégation et l’accumulation de la protéine amyloïde à l’origine de cette maladie dégénérative. Quant aux études épidémiologiques, elles confirment de façon assez concordante l’existence d’associations entre l’aluminium dans l’eau potable et la prévalence de la maladie d’Alzheimer. La difficulté avec ces études, c’est que l’eau potable représente moins de 10 % de notre apport en aluminium, ce qui suggère que d’autres facteurs doivent intervenir. On songe par exemple à des facteurs liés à l’absorption de l’aluminium. Une possibilité suggérée par le fait que le silicium qui réduit l’absorption de l’aluminium semble exercer un effet protecteur.

    Que faut-il éviter à tout prix ? Emballer les aliments dans l’aluminium ?

    Ce qu’il faut surtout éviter, c’est l’usage de récipients pour conserver ou chauffer des boissons ou aliments acides comme les jus de fruits, potages, compotes, yaourt,… Seule cette pratique est vraiment susceptible de libérer des quantités d’aluminium qui sont significatives par rapport à la teneur normale de l’aliment. Les quantités d’aluminium pouvant migrer à partir des emballages sont en revanche tout à fait négligeables. Quant aux canettes en aluminium, elles sont protégées par un film en plastique afin d’empêcher la migration du métal. Dans certaines régions, il est prudent de vérifier que l’eau du robinet est bien conforme avec une concentration inférieure à 200 µg/l.

    ENTRETIEN LAURENCE DARDENNE © La Libre Belgique 2012 - Lire également : BioSignature : éliminer le bisphénol A de notre alimentation

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  • Réveillon : comment éviter la gueule de bois

    gbois.jpgCette année, pas question de souffrir de lendemains de réveillon difficiles.Nos conseils pour vous aider à éviter ou tout au moins atténuer la fameuse gueule de bois.

    Gueule de bois : c'est quoi au juste ?

    Mal de tête, bouche sèche et pâteuse, nausées, envie de vomir sont les conséquences désagréables d'un excès d'alcool. Mais de quelle action résultent-elles ? La raison principale s'appelle l'acétaldéhyde. Cette substance, trente fois plus toxique que l'alcool, provient de la transformation de l'alcool dans notre métabolisme. Au cours d'un processus complexe, l'alcool devient en fait acétaldéhyde, puis acétate pour terminer son élimination en gaz carbonique plus eau.

    L'autre explication de la gueule de bois provient du méthanol, présent dans l'alcool. Cet élément permet de classer les alcools en fonction de leur capacité à donner plus ou moins la "gueule de bois". Le brandy, le vin rouge, le rhum, le vin blanc, le gin et la vodka peuvent ainsi être classés par ordre décroissant de teneur en méthanol. Une cuite à la vodka devrait donc être moins douloureuse qu'une au brandy. Rappelons pour mémoire que le méthanol peut être utilisé comme carburant par certaines voitures de course ! Imaginez alors la quantité de travail que doivent fournir votre foie et vos reins pour éliminer ces substances.

    Le foie, à travers plusieurs enzymes, possède un rôle majeur dans la détoxication de l'alcool (action de supprimer les effets nocifs). De leurs côtés, les reins se chargeront d'éliminer ce toxique en utilisant principalement l'eau. Voilà pourquoi vous serez sujet à une augmentation de votre diurèse (volume des urines) et à une assez forte déshydratation d'où soif et maux de tête. Les nausées et vomissements proviennent en revanche de la gastrite alcoolique, qui est un effet toxique direct de l'alcool sur l'estomac.

    Enfin sachez que votre propension à supporter l'alcool dépend de votre consommation habituelle, de votre poids et de... votre sexe puisque les femmes sont 2 à 3 fois plus sensibles que les hommes aux effets de l'alcool.

    Source : Top Santé.

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  • Astuce santé : Aromaforce de chez Pranarôm

    Defenses-naturelles.jpgLes premiers flocons sont arrivés, et bien évidemment avec eux, les premiers coups de froid. Alors, pour éviter de tomber malade, j’ai une petite astuce toute simple et qui puis est, 100% naturelle.

    Je me frictionne chaque matin le thorax de deux ou trois gouttes d’Aromaforce de chez Pranarôm. Opération que je renouvelle éventuellement le soir, et que j’effectue également sur mon petit garçon afin de renforcer ses défenses naturelles.

    A l’application, certaines d’entres-vous seront peut-être surprises par l’odeur,  mais pas de panique, elle disparait au bout de quelques minutes.

    pranarom.jpgA base d’huiles essentielles (Lavandin, Bois de Hô, Eucalyptus radié, Niaouli, Romarin officinal, Eucalyptus globuleux, Menthe poivrée, Ravintsara, Giroflier, Tea-tree), vous pouvez également vous en servir dans un diffuseur afin d’assainir votre intérieur ou en inhalation.

    A adopter pour passer un hiver en toute tranquillité et sans coup de froid.

    Prix 7.90€ le flacon de 30 ml

    Dans le même genre, retrouvez l'article : Coup de coeur : le Spray Bio SOS Bleus et Bosses

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  • Sophie la girafe serait cancérogène

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    Son "pouic-pouic" légendaire ne devrait plus faire rire les enfants très longtemps, ni surtout leurs parents. Sophie la girafe serait potentiellement cancérogène ! L'objet du délit : le jouet pour nouveau-né contient et libère dans la salive des précurseurs de nitrosamines, selon les conclusions de l'étude de l'UFC-Que Choisir sur la toxicité des jouets. Ces composés, déjà interdits sur le marché français des tétines, sont toujours autorisés sur le marché des jouets.

    Pourtant, Sophie la girafe est bien mâchonnée par les enfants à longueur de journée, au même titre qu'une tétine. De quoi faire bondir des générations de parents qui comptent depuis cinquante ans sur l'animal en caoutchouc - vendu déjà à près de cinquante millions d'exemplaires ! - pour occuper leurs tout-petits.

    Si l'association de défense des consommateurs tire la sonnette d'alarme sur le secteur des jouets pour enfants, c'est parce que les moins de trois ans sont particulièrement vulnérables à la toxicité des produits : leur peau est plus perméable que celle de leurs aînés, leurs poumons et leur système pulmonaire sont encore en développement. Nombre de parents préfèrent déjà les accessoires en bois pour leurs chers petits, histoire de déjouer au maximum les mauvais tours des composés chimiques.
    Législation

    D'autant que le scandale Mattel en 2007 est passé par là : plus de deux millions de jouets avaient été rappelés par le fabricant pour des teneurs trop élevées en plomb. Depuis, "la directive Jouets a été révisée et sera pleinement applicable en 2013. Mais s'agissant de la toxicité, les valeurs limites pour certains composés, comme les dérivés pétroliers (HAP) ou les nitrosamines sont trop élevées. Pour preuve, les jouets testés resteront conformes", déplore l'association de consommateurs.

    Et de noter que l'Allemagne n'a pas attendu l'évolution des réglementations européennes pour modifier sa législation, étendant l'interdiction de nitrosamines et de leurs précurseurs dans les tétines et sucettes aux jouets destinés aux moins de trois ans. Et Vully de se défendre en rappelant que son produit-phare est fabriqué "dans le respect absolu des normes européennes et mondiales" et ne présente "aucun danger pour ses utilisateurs", certificats de conformité à l'appui.

    Sur les trente jouets testés, l'UFC-Que Choisir se félicite toutefois de l'absence de phtalates et autres substances cancérogènes ou reprotoxiques interdites par la réglementation. Mais regrette en revanche que des substituts aux phtalates n'ayant fait l'objet d'aucune évaluation toxicologique officielle soient tout de même présents dans plus de 20 % des plastiques des jouets testés. Quant aux HAP, présents dans près de la moitié du panel évalué, ils sont d'ores et déjà classés cancérogènes probables ou possibles par l'Agence américaine de l'environnement et l'Union européenne. L'association a saisi l'Agence nationale de la sécurité sanitaire (Anses) sur le sujet. En attendant que la France prenne des mesures ad hoc, mieux vaudra donc bannir le doudou Oui-Oui de Lansay de la hotte du Père Noël.

    Source : le Point.fr

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  • Fatigue, crampes: dopez vos réserves de magnésium

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    Fatigue, irritabilité, crampes, paupières qui tremblent…C’est peut-être un manque de magnésium. Parmi les femmes qui n’en consomment pas assez, certaines sont plus sensibles à la carence. Comment la corriger et quels sont nos besoins?

    Le magnésium est un minéral essentiel qui intervient dans plus de 300 réactions enzymatiques au sein de notre organisme. L’une de ses principales fonctions est de réguler l’entrée du calcium dans les cellules. En cas de stress ou lors d’une activité physique, ces dernières ont besoin de calcium. Or, celui-ci ne peut entrer que si du magnésium est chassé de la cellule. Après un stress ou un effort intense nécessitant beaucoup de calcium, les cellules ont donc perdu beaucoup de magnésium. Une partie est récupérée au niveau des reins, mais pas la totalité.

    En moyenne, les apports de magnésiums conseillés sont de 6 mg par kilo et par jour. Si vous pesez 60 kg, vous devez donc en consommer chaque jour 360mg. Les adolescents en période de ­croissance, les femmes enceintes et les sportifs ont néanmoins des besoins supérieurs. Dans la mesure où le fœtus consomme une partie du magnésium absorbé par la mère, celle-ci doit en consommer 35 mg de plus par jour. L’allaitement nécessite également un apport supplémentaire d’environ 25 mg par jour. Chez les sportifs, les besoins augmentent avec l’intensité de l’exercice. Ils dépendent aussi de la quantité de sueur perdue. Toutefois, le plus grand "consommateur" de magnésium reste le stress.

    magnesium_ps-1.jpg"C’est la première cause de fatigue, bien avant les carences en fer, explique Jean-Paul Curtay. Le manque de magnésium amplifie les réactions au stress : tension musculaire, crampes, ballonnements et autres désordres du tube digestif, palpitations cardiaques, insomnie, anxiété…" Si l’on se trouve hypersensible au stress, c’est très souvent parce qu’on manque de magnésium. Le syndrome prémenstruel (irritabilité, sensation de gonflement…) peut aussi, en partie, être imputé à un déficit en magnésium. En effet, celui-ci a tendance à diminuer lorsque le taux d’œstrogènes augmente. C’est d’ailleurs pour cette raison que les femmes sont plus touchées que les hommes.

    La première des choses à faire, en cas de manque de magnésium est d’améliorer son apport nutritionnel. Certains aliments, comme les légumes verts et les légumes secs, sont particulièrement riches en magnésium. Idem pour les céréales complètes, les fruits de mer, le soja, les noix et les noisettes. Remplacer le pain blanc par du pain complet est conseillé aussi.

    le-magnesium-en-10-questions-3569598ovuyv_2041.jpgAutre source importante de magnésium, certaines eaux minérales, comme Hépar, Contrex ou Badoit, qui ­peuvent nous en apporter jusqu’à 70 mg par litre. Et si on n’aime pas leur goût, on peut les utiliser pour préparer ses boissons chaudes ou pour y cuire des aliments qui absorbent l’eau de cuisson, comme les lentilles ou les féculents. En améliorant son alimentation, on peut augmenter ses apports en magnésium de 100 mg par jour.

    Mais attention, surveiller son alimentation ne suffit pas toujours. Même si, avec 100 mg de magnésium en plus, on se rapproche des apports recommandés. Mais on ne compense pas les besoins supplémentaires liés au stress. Donc plus on est stressé, plus on peut améliorer son confort de vie par des compléments alimentaires riches en magnésium.

    "Il existe deux types de traitement, explique Jean-Paul Curtay. D’abord une cure dite “d’attaque”, avec une à deux fois les apports recommandés (350 à 700 mg), afin de recharger les batteries. Elle dure environ un mois. Quand on retrouve un bon niveau d’énergie et que l’inconfort musculaire a disparu, on peut passer à une dose de croisière en réduisant progressivement les prises quotidiennes.

    Cette dose se trouve par tâtonnements. Si les problèmes réapparaissent c’est qu’on les a trop diminuées." Le besoin étant proportionnel au stress, les doses peuvent être diminuées pendant les vacances.

    Source : Top Santé

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  • La Fish Pédicure, attention danger !!

    fish-pedicure.jpegL’info nous vient directement de par l'Agence de Protection de la Santé en Angleterre, et n’a rien de drôle.  Alors que tout en parle et vante les mérites de Fish Pédicure, moi la première à travers mon billet  « Sensation : j'ai testé le Fish Spa », un rapport déclare que cette méthode de soin de la peau pourrait transmettre l'hépatite C et le HIV (j’avais dit que ce n’était pas drôle).

    Alors d’accord, les risques sont super faibles, mais quand même bien réels. En effet, les infections et les bactéries peuvent être transmises directement par les poissons, mais également par l’eau. Les virus comme ceux du VIH et de l'hépatite peuvent être transmis si les clients infectés saignent dans l'eau thermale qu'on réutilise.

    Pour éviter toute contagion de virus, il suffirait de respecter les procédures d'hygiène, le risque est alors amoindri. C’est là que moi je commence à flipper, car sincèrement, je doute que l’eau soit changée entre chaque client, en tout cas chez moi ça n’a pas été le cas.

    A noter quand même que la Fish Pédicure est aujourd’hui interdite dans toute une partie des Etats-Unis et au Canada, ce n’est peut-être pas pour rien !!

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