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cancer

  • Environ 30% des cancers pourraient être évités en changeant son mode de vie

    7d9513f1a18cancer.jpgQuelque 30% des cancers pourraient être évités en changeant son mode de vie, a rappelé vendredi l’OMS (Organisation mondiale de la santé), à la veille de la célébration de la journée mondiale contre le cancer.

    L’OMS indique que l’on peut éviter les principaux facteurs de risques, comme le tabagisme, l’obésité, la consommation insuffisante de fruits et légumes, le manque d’exercice, l’alcool, ou la pollution de l’air dans les villes.

    A lui seul, le tabagisme “est le facteur de risque cancéreux le plus important, représentant 22% de la mortalité par cancer“.

    A titre de prévention, l’OMS recommande d’éviter ces facteurs de risques et aussi de se faire vacciner contre le virus du papillome humain (HPV), responsable du cancer du col de l’utérus, qui fait des ravages dans les pays en développement, et de réduire son exposition au soleil.

    Selon les derniers chiffres mondiaux connus, ceux de 2008, le cancer a causé 7,6 millions de décès dans le monde cette année là, soit environ 13% de la mortalité mondiale. Les cancers du poumon, de l’estomac, du foie, du colon et du sein sont ceux qui entraînent le plus de décès.

    Dans les pays pauvres, 20% des décès sont dus à des cancers provoqués pas des infections virales, comme le virus de l’hépatite B ou le papillomavirus humain. Le cancer frappe plus durement les pays considérés comme pauvres ou à revenu moyen, qui représentent 70% des cas de décès.

    Selon les prévisions de l’OMS, la mortalité due au cancer va continuer à augmenter pour dépasser le seuil de 13,1 millions de décès en 2030.

    Source AFP - Lire également : Courir pour la forme et contre le cancer

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  • Nouveau challenge : deuxième étape (-3kg) + 3 km… le doute.

    femmefatigue.jpg

    Comme vous le savez si vous avez lu mon billet : « Nouveau challenge : -3kg + 3 km », j’ai eu dernièrement la bonne idée de m’imposer un nouveau challenge qui  consiste en quelques mots à soutenir le Saint-Sein en participant à la course la Bruxelloise.

    Afin d’y arriver, Philippe Deltenre (coach) s’est gentiment proposé pour me soutenir et de me coacher. Mieux, il m’a même soumis à un nouveau régime  qui devrait éventuellement me permettre de perdre 3 kilos au passage. Bref, du tout bon quand on y regarde de tout près.

    Sauf, que dans la réalité, ça le fait pas trop. Explications : là par exemple à l’heure où je vous écris, je suis planquée derrière mon ordi espérant bien que Philippe m’oublie, alors que nous sommes censés nous entraîner ce midi.

    Non pas que je n’ai pas envie de le voir, mais il caille dehors et mon taux d’énergie doit frôler les 0.56% En gros, je rentrerais bien à la maison m’emmitoufler sous une bonne grosse couette toute chaude pour mater des DVD, avec un bon chocolat chaud. 

    Le chocolat chaud, tiens parlons-en également… Alors que Philippe m’a préparé un programme alimentaire afin de m’alléger de quelques kilos,  moi je ne pense en ce moment qu’à me faire plaisir et à bien manger, ce qui n’arrange pas mes affaires.  Il faut dire qu’avec le nouveau rythme de la rentrée, pas facile de m’organiser et de me préparer tous les soirs des petits plats légers, en ce moment je serais plutôt en version Mama Roma.

    Résultat : en un mois, je n’ai  encore pas perdu un kilo (ben oui, y a pas de miracles, mon coach n’arrive encore pas à les perdre pour moi) et je commence vraiment à douter de ma capacité à participer à cette fameuse course…

    Ai-je finalement bien fait de m’engager dans ce nouveau challenge, à suivre…

    En Savoir plus :

    « La Bruxelloise » se déroulera autour des étangs d’Ixelles le 25 septembre prochain, au profit des amis de l’Institut Bordet.

    Vous pouvez contacter Philippe via son mail : pdeltenre@gmail.com

    Relire le premier article :

    Nouveau challenge : -3kg + 3 km

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  • Le Saint-Sein : Appel aux témoignages

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    Cancer du sein : témoignages, conseils et prévention.

    Sous l’impulsion des éditions FORTUNA, Saint-Sein recueille des témoignages de femmes ayant vécu l’expérience du cancer du sein, dont la sortie est planifiée pour octobre 2011.

    Cet ouvrage est un écrin de perles, perles de femmes qui, un jour touchées de plein fouet par la maladie dans leur intimité, leur féminité ont failli ou y ont laissé leur seins, parfois leur vie. Une femme, deux seins, un cancer et une histoire unique et pourtant la même. Témoignages poignants entre essence et existence, au centre de la terre-Mère. Autant de tranches de vies parfois brisées, souvent ressuscitées reliées entre elles par un fil rose teinté d’espoir, d’amour et de vie!

    Cet ouvrage-recueil est aussi un outil pratique truffé de conseils prévention de spécialistes à destination de chacune. Un comité de lecture est mis sur pieds, pour choisir les témoignages qui paraîtront. Les participations suivantes sont confirmées :

    - Isabella Lenarduzzi : organisatrice du forum Jump
    - Marie-Paule Meert : ancienne porte parole Wilfried Martens, actuellement impliquée dans la prévention


    Merci de contacter l'équipe Saint-Sein via temoignages@saint-sein.com, ils reprendront contact avec vous très rapidement.

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  • Cancer du sein : 34 % de risque en plus pour les fumeuses

    7d9513f1a18cancer.jpgC’est lors du 47è congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), qui s’est tenu en juin à Chicago, qu’ont été révélés les résultats d’une étude sur le lien entre tabac et cancer du sein. Si le tabac était déjà reconnu comme un facteur aggravant, cette étude chiffre pour la première fois les risques, chez les fumeuses ou anciennes fumeuses, de développer un cancer du sein après 60 ans.

    Cette étude, réalisée à l’Université de Pittsburgh, avait pour objet le suivi, durant plusieurs années, de plus de 13 300 femmes. Les résultats nous apprennent notamment que chez les femmes prédisposées, c’est-à-dire celles de plus de 60 ans avec des antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein, le risque de développer la maladie augmenterait de 34 % en cas de tabagisme de 15 ans ou plus. Pire, le pourcentage passe à 59 % pour les femmes qui fumaient depuis plus de 35 ans.

    Devant ces résultats alarmants, les auteurs de l’étude rappellent qu’un « tiers des cancers pourrait être évité dans les pays industrialisés grâce à une modification de nos habitudes de vie. C’est-à-dire une alimentation équilibrée et diversifiée ». Il s’agit donc de consommer des fruits et des légumes en quantité, tout en limitant l’alcool et les acides gras trans (friture d’huile, viande de bœuf et de mouton ou encore produits laitiers).

    Idéalement, il faudrait manger 400 g minimum de fruits et légumes par jour, et réduire l’ingestion de viande rouge à 500 g (après cuisson) par semaine. Il convient de compléter cette règle de vie par la pratique quotidienne d’une activité sportive, durant 30 minutes minimum. Bonne nouvelle, il n’est pas nécessaire de faire 30 min. d’affilée. Vous pouvez ainsi fractionner votre activité tout au long de la journée : 10 min. de vélo par-ci, 15 minutes de marche rapide par-là… On y arrive vite !

    Source : http://saint-sein.com/

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  • Un cancer du sein sur 100 concerne les hommes

     

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    Une étude montre que la majorité des hommes ne savent pas qu’ils peuvent être atteints d’un cancer du sein. Et pourtant, près d’un cancer du sein sur 100 touche un homme, et le diagnostic est souvent posé tardivement.

    La lutte contre le cancer du sein est une cause essentiellement féminine : course en talons hauts, octobre rose (la couleur typiquement réservée aux filles), les campagnes de dépistage organisé pour les femmes… Et personne ne parle du cancer du sein chez les hommes. En cet octobre rose, il est important de soulever le tabou.

    Sur 100 personnes atteintes d’un cancer du sein, 99 sont des femmes… donc une personne est un homme. Sachant que 1,3 million de femmes ayant un cancer du sein sont diagnostiquées chaque année dans le monde, le calcul est rapide. En France, cela représente environ 500 hommes tous les ans. Considéré comme rare, le cancer du sein chez l’homme est néanmoins une maladie réelle, qui doit être prise en compte par le grand public, mais surtout par les médecins généralistes.

    Dans la revue American Journal of Nursing, Eileen Thomas de l’université du Colorado, a notamment voulu analyser les connaissances de la maladie chez l’homme, par les hommes. À ce propos, elle a questionné 28 hommes âgés de 30 à 60 ans, n’ayant pas été eux-mêmes touchés par la maladie, mais ayant eu une parente féminine atteinte d’un cancer du sein.

    Eileen Thomas a observé que 79 % d’entre eux n’avaient pas conscience qu’un homme pouvait être atteint de la maladie. Bien qu’ils aient des risques accrus de développer la maladie dus aux antécédents familiaux, ils ont avoué n’en avoir jamais discuté avec leur médecin généraliste. De plus, selon 43 % d’entre eux, être atteint de la maladie porterait atteinte à leur masculinité. Sur 100 personnes atteintes du cancer du sein, 1 est un homme. Le plus souvent diagnostiquée entre 60 et 70 ans, la maladie peut être traitée de la même manière que chez la femme.

    Un diagnostic souvent tardif

    Ces résultats contribuent à expliquer le diagnostic souvent tardif du cancer du sein chez les hommes, et donc à un stade déjà plus avancé (en moyenne à 65 ans contre 61 ans chez les femmes, mais des cas de 5 à 93 ans ont été rapportés). Au stade équivalent de la maladie, le taux de survie est le même, mais le taux de mortalité est plus élevé chez les hommes, à cause du diagnostic tardif. Étant donné le peu de tissus mammaires chez l’homme, une tumeur est plus facilement décelable, mais elle envahit aussi plus rapidement les tissus alentours.

    Les facteurs de risques

    D’après le National cancer institute, les facteurs de risques sont des expositions à des radiations, une maladie augmentant le niveau d’œstrogènes (comme la cirrhose ou le syndrome de Klinefelter qui correspond à la présence de 3 chromosomes sexuels, deux X et un Y), ou des antécédents familiaux de cancers du sein, surtout ceux qui possèdent une version altérée de la protéine BRCA2 (5 à 10 % des cas de cancer du sein).

    La plupart des cancers du sein diagnostiqués chez l’homme (80 %) sont descarcinomes canalaires infiltrant, le type également le plus courant chez la femme. Toutefois, une forme de cancer féminin n’a jamais été retrouvée chez l’homme (carcinome lobulaire in situ). Les traitements sont néanmoins équivalents à ceux des femmes, à savoir la chirurgie (souvent plus invasive), la chimiothérapie, l’hormonothérapie et la radiothérapie.

    Le cancer du sein chez l’homme existe donc réellement et ne remet pas en cause la virilité. En cas de doute, parlez-en à votre médecin.

    Source : le Saint-Sein

     

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  • "Docteur, c'est la faute à mes hormones ?"

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    Les causes les plus fréquentes liées à l’augmentation du risque de cancer du sein sont bien connues. Citons de façon non exhautive l’hérédité, le mode de vie, le statut social, les facteurs environnementaux…

    La relation entre l’imprégnation oestrogénique et le risque de survenue d’un cancer du sein est établie. Tout semble se passer comme si le risque augmentait en proportion avec la dose totale d’hormones oestrogéniques reçues ; ainsi l’association d’une puberté précoce et d’une ménopause tardive figure en première place dans le classement des facteurs de risque.  Mais qu’en est-il au juste des apports externes en hormones et comment sont-ils influencés?

    Pilule et traitement hormonal de substitution (THS)

    La pilule contraceptive apporte de 20 à 50 fois à l’organisme le taux d’oestrogène et de progestérone fabriqués par les ovaires.  En 2005,  la pilule et le traitement hormonal de la ménopause ont été présentés sur les grandes chaînes de télévision comme des molécules cancérigènes de première classe mais, de tout temps, l’inverse et son contraire ont été écrits tant par les médecins que par les laboratoires pharmaceutiques pour qui la manne financière est énorme.

    Pourtant, certains cancers sont hormono-dépendants et affichent clairement leur tendance à la croissance, la dissémination ou la récidive lorsque le taux d’hormones de la patiente atteinte n’est pas régulé. Les pilules les plus récentes ont tendance à proposer des doses d’oestrogènes nettement inférieures à leurs ancêtres et prendraient en compte cette donnée ; d’autres moyens contraceptifs hormonaux diminuent la charge oestrogéniques grâce à une pharmacocinétique différente (les anneaux vaginaux dont les oestrogènes agissent strictement localement et les dispositifs intra-utérins hormonaux càd les stérilets hormonaux). Enfin les contraceptifs mécaniques excluent ce risque puisque non à base d’hormones.

    Le traitement hormonal de substitution fait l’objet de la même controverse suivant le même mécanisme corrélatif : il augmente la charge et la durée de l’imprégnation hormonale.

    Qu’en est-il de la nourriture ?

    Il y a peu d’arguments pour corréler un quelconque aliment ou facteur alimentaire avec le risque de survenue d’un cancer mammaire. Rappelons néanmoins le rôle du tissu graisseux dans la transformation périphérique des hormones circulantes en oestrogènes.

    L’abus alimentaire en tout genre pourra jouer un rôle via la survenue d’une obésité. Notons aussi le rôle non négligeable des alcools forts, non seulement via l’augmentation de masse graisseuse qu’ils induisent mais aussi par la diminution de l’élimination par le foie des oestrogènes circulants et ce, par toxicité hépatique directe.

    Ainsi, les femmes qui boivent journellement entre 30 et 60 grammes d’alcool (2 à 5 verres par jour) voient les risques de cancer du sein augmenter de 41 % par rapport à un groupe de même nature qui ne boit pas du tout. À titre de comparaison : les femmes dont la mère a souffert d’un cancer du sein voient leur risque de voir se développer une tumeur augmenter de 50 %.

    Et l’environnement?

    Le bisphénol A, un composé chimique, surtout utilisé pour tapisser l’intérieur de certaines boîtes de conserve, de canettes et de certaines briques, a pour effet de perturber le système hormonal des femmes et bon nombre d’observateurs le tiennent responsable d’une « oestrogénisation active » de la population féminine mais aussi masculine.  Il n’existe pas encore d’étude prouvant le rôle du bisphénol sur l’augmentation du risque de cancers mammaires. Il semblerait que l’industrie pourrait aussi être à l’origine de rejets dans les cours d’eau de différents œstrogènes, qui là encore pourraient dérégler le processus hormonal féminin.

    Autres facteurs potentiels

    Le tabac et certains pesticides sont reconnus comme pertubateurs endocriniens, leur rôle est non négligeable. Certains médicaments à action immuno-suppressive ou hyper- prolactinémiante pourraient être en cause lorsque leur utilisation est prolongée. Le stress chronique pourrait avoir un impact mais on ne sait avec certitude s’il a une action directe ou s’il agit via l’abus d’antidépresseurs hyper-prolactinémiants.

    Retrouvez directement cet article sur le site le Saint-Sein

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  • Boire beaucoup de café réduit la taille des seins

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    Une équipe de chercheurs suédois a mis en corrélation le tour de poitrine avec la consommation de café. Mais la boisson aurait par ailleurs des effets positifs dans la prévention du cancer du sein. « Boire du café peut avoir un effet majeur sur le tour de poitrine ».  C’est la conclusion d’une étude* menée sur 270 femme par Helena Jernström, chercheuse à l’Université de Lund, en Suède.

    Près d’une femme sur deux possède selon cette étude un gène qui lie la taille des seins à la consommation de café. Bonne nouvelle malgré tout : boire du café permettrait de réduire le risque de développer un cancer du sein. Le risque est plus important chez « les femmes de poids moyen mais avec de gros seins et un nombre élevé de glandes mammaires ». Des études précédentes ont montré qu’il est possible de réduire ce risque en buvant au moins trois tasses de café par jour.

    * étude menée en 2008 dont les conclusions ont été publiées dans le british journal of cancer http://www.nature.com/bjc/index.html
    Source: http://lci.tf1.fr/


    Retrouvez cet article sur le site : le Saint Sein.

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  • Le sucre est-il toxique?

    sucre.jpgEn top des vidéos les plus consultées sur le net en ce moment, une petite nouvelle fait son apparition, entre Justine Bieber et Lady Gaga, le professeur Robert Lustig s’impose discrètement, mais sûrement.

    En effet, malgré le contenu de cette dernière : un cours et son temps : 1h30, cette vidéo intitulée «Le sucre: l'amère vérité» a été vue 800.000 fois, attirant plus de 50.000 nouveaux internautes par mois environ.

    Alors pourquoi un tel succès?

    Le spécialiste de l'obésité infantile y développe une thèse dérangeante: le sucre est une «toxine» ou un «poison». Il affirme que le sucre est non seulement à l'origine de l'augmentation du diabète et de l'obésité chez les Américains, mais que c'est même la cause de nombreuses autres maladies: l'hypertension artérielle, plusieurs types de cancers et de maladies cardio-vasculaires.

    Devant le succès de la vidéo et les arguments de Robert Lustig, le New York Times magazine a décidé d'enquêter: le sucre est-il aussi mauvais que ce que le professeur suggère, un fléau aussi important que l'alcool ou la cigarette?

    C'est une accusation qui va beaucoup plus loin que de condamner le sucre pour les calories qu'il représente, l'argument présenté par les plans de santé gouvernementaux: le sucre et le sirop de glucose-fructose n'apportent ni protéine, ni vitamine, ni minéraux ou fibres, et nous en mangeons plus que ce dont nous avons besoin parce qu'ils sont si bons.

    Robert Lustig, lui, se fiche des calories, il s'inquiète des caractéristiques spécifiques au sucre et de la façon dont le corps métabolise le fructose: notre foie doit davantage travailler quand nous consommons du sucre (fructose+glucose) que du pain (juste glucose) par exemple.

    Un rapport fédéral américain de 1986 sur le sujet a simplement conclu que le sucre ne présentait pas de danger s'il continuait d'être consommé dans les quantités de l'époque. Sauf que ces quantités reviennent à 40 pounds par personne par année (18 kgs), ou 200 calories de sucre par jour, explique le New York Times, soit moins que ce qui est contenu dans une canette et demie de coca, ou deux verres de jus de pomme...

    Et la trop grande consommation de sucre est à l'origine du syndrome métabolique, lui-même à l'origine de maladies cardio-vasculaires. A quoi s'ajoutent les risques de cancers: une personne a plus de chances d'avoir un cancer si elle est obèse ou diabétique ou a un syndrome métabolique.

    Mais jusqu'à maintenant, toutes les études ont conclu qu'il faudrait procéder à davantage d'études pour trouver à partir de quelle quantité ces effets se retrouvent chez les humains, et donc savoir si notre consommation dépasse déjà cette quantité.

    Retrouvez la vidéo ici.

    Source : www.slate.fr
    Photo: Sugar / Uwe Hermann via Flickr CC License By

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  • Mais par quoi peut-on remplacer l'aspartame ?

    stevia-planteok.jpgBon ok, à la lecture de l'article ci-dessous : "L'aspartame est-il vraiment toxique ?", on risque de légèrement flipper. Et, soyons sincères, peu d'entre nous ont l'intention de renouer avec le "vrai sucre" - vous savez ce petit carré blanc qui avait tendance à nous faire "légèrement" grossir...

    La question se pose, par quoi peut-on remplacer l'aspartame ? Pas de stress, sachez que si il y avait une vie avant l'aspartame, il y aura une vie après. D'ailleurs son remplaçant semble tout trouvé : la stévia.

    L'édulcorant appelé « rébaudioside A », est lui aussi capable de sucrer 200 fois plus que le sucre, il a même l'avantage de pouvoir se cuire et rentrer dans la préparation des pâtisseries. Mais il est naturel ! La stévia est une plante qui pousse en Amérique du Sud, et dont les pouvoirs sucrants sont très connus et appréciés des Japonais. Chez nous, il a fallu un peu de temps pour que son inoccuité soit démontrée, et qu'on lui ôte cet arrière-goût de réglisse particulièrement gênant dans le café.

    Autorisée comme additif alimentaire depuis maintenant quelques années, la stévia mange peu à peu des parts de marché à l'aspartame, seul petit problème, la stévia coûte dix fois plus cher. Cela risque donc de prendre encore un peu de temps avant de croiser notre coca à la stévia à moins de 3 euros sur les étagères de notre petit épicié, mais on y coit !!

     

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  • Le vin rouge – Quels sont les risques pour la santé ?

    article_red_wine.jpgAvouons-le, s'offrir un verre de vin le soir après une journée difficile, ou pas, de travail fait certainement partie des plaisirs de la vie.  Mais, cette habitude ne serait-elle finallement pas plus mauvaise que ce que nous pensons?  Zooom sur les effets du vin sur notre santé et les idées reçues.

    Comment des effets bénéfiques sur la santé ont-ils été associés au vin rouge?

    Cette réputation du vin rouge vient du « paradoxe français ». Dans certaines régions de France, les gens mangent des aliments à forte teneur en gras saturé et ont un taux de tabagisme élevé, tout en ayant un faible taux de maladies cardiovasculaires. Ces personnes boivent également beaucoup de vin rouge. C’est pourquoi des chercheurs se sont demandé s’il n’y avait pas dans le vin rouge des éléments qui protégeaient les Français des maladies cardiovasculaires.

    Le vin rouge tire sa riche couleur de la peau du raisin. La composition de la peau du raisin explique aussi pourquoi le vin est riche en antioxydants, dont certains auraient des effets associés à la prévention de maladies chroniques. Des recherches se poursuivent toujours afin de découvrir si ces antioxydants pourraient jouer un rôle dans la prévention des maladies cardiovasculaires et du cancer.

    Le vin rouge protège-t-il des maladies cardiovasculaires?

    Peut-être. Jusqu’à présent, il n’y a pas eu suffisamment de recherches de qualité sur le sujet pour répondre à cette question. Certains résultats démontrent que les gens qui consomment de l’alcool de manière modérée (et ce, pour tous les types d’alcool, bière, vin ou spiritueux) présentent un risque quelque peu plus faible de développer une maladie cardiovasculaire que les personnes qui ne boivent pas ou qui boivent trop. Il est également reconnu qu’une consommation d’alcool excessive peut augmenter la pression artérielle, ce qui peut provoquer des maladies cardiovasculaires et des accidents vasculaires cérébraux (AVC).

    Des études effectuées sur des animaux ont démontré que les antioxydants présents dans le vin rouge peuvent réduire l’inflammation des vaisseaux sanguins, un des facteurs de risque de maladies cardiovasculaires. Toutefois, il n’y a pas eu suffisamment de recherches faites à ce sujet sur les humains pour conclure que nous pourrions profiter des mêmes effets bénéfiques.

    Le vin rouge prévient-il le cancer?

    La réponse est probablement non. En fait, l’alcool (que ce soit la bière, le vin ou les spiritueux) est plus susceptible d’augmenter les risques de développer certains types de cancer.

    Des chercheurs essaient de découvrir si le vin rouge peut offrir une certaine protection contre le cancer à cause du resvératrol, un antioxydant, qu’il contient. Des études menées sur des animaux ont démontré que le resvératrol ralentit la croissance des cellules cancéreuses. Toutes ces études n'ont toutefois été menées qu'en laboratoire. Il n’est pas prouvé que le resvératrol aurait les mêmes effets sur les humains.

    Heureusement, vous n’êtes pas obligé d'être un buveur de vin pour consommer du resvératrol. Le raisin, le jus de raisin et le jus de canneberge en contiennent également.

    Qu'est-ce qu’une saine consommation de vin rouge?

    Tout comme d’autres aliments ou breuvages, si vous comptez consommer du vin rouge (et d’autres types d’alcool), faites-le avec modération. La Fondation des maladies du cœur et le Centre de toxicomanie et de santé mentale recommandent de limiter la consommation d’alcool à un maximum de 2 boissons standards à toute occasion, jusqu’à 9 consommations standard par semaine pour les femmes, et 14 consommations standard par semaine pour les hommes*.

    Une consommation excessive d’alcool augmente les risques d’hypertension, de taux élevé de triglycérides, de maladies du foie, d’obésité, de maladie mentale, de certains cancers et de bien d’autres maladies.

    * Remarque. Ces directives ne s’appliquent pas aux personnes qui devraient éviter l’alcool, y compris les femmes enceintes et les personnes vivant avec une condition médicale tel qu’une maladie du foie.

    En résumé

    Le vin rouge et les autres boissons alcoolisées ne doivent pas être consommés dans le but de prévenir des maladies chroniques comme les maladies cardiovasculaires et le cancer. Ayez plutôt une saine alimentation, faites de l’exercice quotidiennement et vivez dans un environnement sans fumée. Si vous aimez boire un verre de vin rouge occasionnellement , consommez-le avec modération dans le cadre d’un mode de vie sain.

    Source : le site santé Ontario

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