07/01/2013
Astuce détox : la pomme !!

L’astuce détox du jour : la pomme. Eh oui, avec ses 80Kcal, ce fruit équilibré par excellence contient de fibres, des antioxydants, des vertus diurétiques (si, si) et favorise le taux de cholestérol. Idéalement à manger avant le repas pour son effet de satiété.
14:24 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : détox, santé, pomme, régime |
|
Facebook
03/01/2013
En mode Détox

Les fêtes passées, on a toutes envie de se débarrasser des traces de nos excès. Et si vous optiez pour une petite détox matinale ? Au menu : un jus de citron bio dans un verre d’eau tiède tous les matins 30 mn avant le petit déjeuner.
15:47 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : détox, citron, santé, foie |
|
Facebook
30/01/2012
Le yoga, qu’est-ce que c’est?

Le yoga est relativement récent dans le paysage occidental, mais il y est fort bien établi. On peut suivre des cours dans des centres de loisirs et des cliniques de santé, tant en région que dans les métropoles – des cours qui s'adressent aux enfants, aux personnes âgées, aux gens stressés, aux bien portants, aux femmes enceintes, aux athlètes...
C'est que le yoga possède des caractéristiques qui conviennent à plusieurs. Les cours se font généralement en groupe, dans un contexte sécuritaire et non compétitif. Le yoga n'exige pas de compétences particulières. Il facilite presque instantanément la détente mentale et musculaire. À moyen terme, il développe la souplesse et aide à soigner plusieurs problèmes musculosquelettiques. Une pratique régulière semble permettre de soulager des problèmes de santé sérieux et favoriser une meilleure santé générale.
Une partie d'un tout
Élaboré en Inde au fil de plusieurs millénaires, le yoga (dans son sens large) est une vaste méthode de développement personnel et une science de la pratique spirituelle. Il comprend plusieurs dimensions, dont les principales sont les suivantes.
* La dévotion (bhakti yoga)
* L'action juste (karma yoga)
* La connaissance (jnana yoga)
* La santé et la concentration par l'hygiène de vie et les postures (hatha-yoga)
Les cours de yoga affichés sur les babillards et dans les journaux concernent le plus souvent cette dernière dimension, le hatha-yoga. Son rôle, dans la voie spirituelle traditionnelle, est de discipliner l'esprit et de garder le corps dans un état de santé optimal afin que la personne puisse méditer mieux et plus longtemps.
Les outils du hatha-yoga sont les exercices respiratoires (une pratique appelée pranayama) et plus de 1 000 postures (appelées asanas). Ces dernières portent souvent des noms évocateurs – l'arbre, la charrue, l'arc, le cobra, etc. – et leur degré de difficulté est progressif. La célèbre posture du lotus (jambes croisées) qu'adoptent de nombreux méditants provient du yoga.
Les postures exigent des mouvements d'étirement, de flexion et de torsion qui favorisent la flexibilité de la colonne vertébrale, sollicitent les articulations, les nerfs et les muscles, et exercent une action sur tous les organes et les glandes. Le système digestif s'en trouve stimulé, et la circulation sanguine améliorée. De plus, maintenir une posture pendant un certain temps entraîne l'esprit à développer persévérance et concentration, et lui procure les bénéfices de la méditation.
Quant aux techniques respiratoires, elles demandent, par exemple, d’être particulièrement attentif, d'inspirer très lentement ou encore par à-coups, d'alterner de narine, de placer la langue de certaines manières, etc. Selon l'ayurveda (médecine traditionnelle indienne), la vie d'un être humain ne se mesure pas en jours, mais en nombre de respirations... L'objectif ultime des techniques respiratoires est de développer et de contrôler le prana, la «force vitale».
Le yoga affirme qu'un corps sain est absolument essentiel pour l'évolution mentale et spirituelle.
Comme disent les yogis :
"La santé, c'est la richesse. La paix mentale, c'est le bonheur. Le yoga montre le chemin."
Les couleurs du yoga
Même si les postures classiques ont fait leurs preuves et demeurent les mêmes depuis des millénaires, le hatha-yoga continue d'évoluer et a pris différentes formes, surtout au cours du XXe siècle. Chacun des styles de yoga combine les postures, les exercices respiratoires et la méditation d'une façon plus ou moins énergique ou douce, animée ou calme. Voici les plus courants en Occident.
Anusara. Une nouvelle forme de yoga créée en 1997 par John Friend. Elle s’est rapidement popularisée et est aujourd’hui présente dans 70 pays. Sa philosophie de base est de célébrer le coeur et de voir le bon dans chaque personne et chaque chose.
Ashtanga. Caractérisé par la synchronisation de la respiration avec des enchaînements rapides de postures de plus en plus exigeantes. Cela élève considérablement le métabolisme et la température corporelle. Excellent pour l'endurance. Aux États-Unis, on en a conçu une forme particulièrement dynamique appelée Power Yoga.
Intégral. Conçu aux États-Unis dans les années 1960, il propose une intégration équilibrée des postures, de la respiration, de la méditation et de la relaxation. (Ne pas confondre avec l'approche spirituelle de Sri Aurobindo, appelée également yoga intégral.)
Iyengar. Cours disciplinés et rigoureux où l'on insiste sur l'alignement des membres et, surtout, de la colonne vertébrale; très orienté vers la santé. Aucune connotation spirituelle, mais l'aspect méditatif est présent.
Kripalu. Une danse du corps, de l'esprit et de l'énergie, avec une insistance sur les techniques respiratoires. Favoriserait particulièrement les systèmes cardiovasculaire, digestif et nerveux.
Kundalini. Vise avant tout à éveiller la kundalini, l'énergie originelle curative. L’approche travaille sur la conscience méditative à travers des enchaînements de postures.
Sivananda ou Vedanta. Les cours sont donnés par l'organisation Sivananda, dans ses propres centres. On insiste sur la pensée positive, la méditation, la respiration, la relaxation et l'alimentation. Aspect spirituel très présent.
Sudarshan Kriya. Cette forme de yoga a été créée par Sri Sri Ravi Shankar au début des années 1980. Aujourd’hui présente dans plus de 140 pays, elle mise fortement sur la respiration pour rééquilibrer le corps et l’esprit.
Viniyoga. Se caractérise par l'intégration du mouvement à la respiration et par un enseignement personnalisé qui s'adapte à chaque individu.
Quant au yoga prénatal, il s'agit de cours orientés sur les besoins spécifiques des femmes enceintes. L'instructeur choisit alors certains exercices (posturaux et respiratoires) pour aider celles-ci à surmonter les difficultés liées à la grossesse, faciliter les étapes de l'accouchement et favoriser le retour à l'équilibre corporel après la naissance. Les instructeurs peuvent avoir pratiqué dans l'un ou l'autre des mouvements cités plus haut.
Mentionnons aussi le yoga tibétain, qui se pratique à l'aide de ceintures ou sangles pour maintenir le corps dans certaines postures et qui favoriserait particulièrement la relaxation.
De nouvelles couleurs
Le yoga perd de plus en plus sa connotation ésotérique. Ainsi, de nombreuses écoles offrent désormais des cours en entreprise. Après le travail ou à l’heure du lunch, des gens d’affaires relâchent leur cravate et des travailleurs brisent leur routine. Ils se réunissent autour d’un professeur pour leur séance hebdomadaire de yoga. On a aussi vu surgir de nouvelles formes de yoga, comme le Bikram1, qui se pratique dans une salle chauffée à plus de 40° C. Certains puristes y voient une dilution du caractère sacré de la pratique originale. D’autres croient qu’il s’agit d’une porte d’entrée intéressante vers une discipline qui ne peut que faire du bien.
Pour tous
Bien que le yoga s’inscrive, à la base, dans une pratique spirituelle, le hatha-yoga n'est pas une religion et peut être utilisé par n’importe quel individu, peu importe ses croyances, comme outil de santé et de guérison. Dans certains contextes, comme les cliniques de santé, les cours sont complètement dénués de références religieuses.
Aux Occidentaux qui affirment que les postures de yoga leur sont beaucoup plus difficiles qu'aux Orientaux, le maître Iyengar réplique toujours : «Existe-t-il un cancer britannique, un cancer italien et un cancer indien? Les souffrances humaines sont les mêmes, que l'on soit Indien ou Occidental. Les maladies sont communes à tous les êtres humains, et le yoga nous est donné pour guérir ces maladies.»
Applications thérapeutiques du yoga
Comme la pratique régulière du yoga entraîne des changements de différents ordres et peut améliorer, à long terme, la santé globale, il est difficile d'en isoler clairement les bénéfices précis. Par ailleurs, les protocoles de recherche évaluant les bénéfices du yoga sont difficiles à mettre en place parce que, par exemple, il est difficile d’obliger quelqu'un à faire du « faux yoga » (placebo) 1 heure par jour pendant 2 ans. Des études ont tout de même été menées, dont voici les principaux résultats.
Efficacité probable : Contribuer au traitement de l'asthme. Le yoga pourrait contribuer à abaisser la consommation de médicaments chez les asthmatiques de tous âges. Il améliorerait aussi leur qualité de vie, tant sur le plan psychologique (bonne humeur, attitude positive, confiance en soi, etc.) que physiologique (détente musculaire, souplesse et force des articulations, santé cardiorespiratoire, etc.)2-15. Comme l’innocuité du yoga est bien établie, sa pratique semble une intervention thérapeutique intéressante et peu coûteuse pouvant être utilisée comme adjuvant à la thérapie traditionnelle en cas d’asthme16.
Efficacité probable : Lutter contre le stress et l'anxiété. D’après les résultats d’essais ouverts portant sur des sujets en santé, le yoga influence positivement les niveaux d’anxiété et de stress et l’état de bien-être42-44. Deux essais cliniques menés auprès d’étudiants en médecine ont révélé que la pratique du yoga pouvait diminuer le niveau de stress et améliorer le mieux-être des étudiants45, diminuer l'anxiété en période d'examens et améliorer les résultats scolaires46. Une autre étude réalisée auprès de musiciens a montré que le yoga pouvait diminuer l’anxiété liée à la performance musicale, ainsi que l’anxiété en général, la dépression et la colère47.
Efficacité probable : Améliorer la qualité du sommeil. Quelques études scientifiques portant spécifiquement sur les effets du yoga sur le sommeil ont été publiées. Une étude préliminaire a révélé que la pratique du yoga améliorerait la qualité du sommeil des sujets souffrant d’insomnie chronique49. D’autres études50-52, portant sur des personnes âgées, indiquent que la pratique du yoga aurait un effet positif sur leur qualité de sommeil, sur le temps d’endormissement et sur le nombre total d’heures de sommeil.
Efficacité possible : Contribuer au traitement de la dépression. Une synthèse de 8 études aléatoires visant à évaluer l’efficacité de la pratique de différentes formes de yoga dans le traitement de la dépression a été publiée en 201074. Tous les essais rapportaient des effets positifs du yoga sur les symptômes de dépression. Les auteurs concluent que le yoga semble une approche intéressante et innovatrice en ce domaine. Ils soulignent toutefois que la qualité des protocoles est insuffisante pour tirer une conclusion définitive.
Efficacité probable : Améliorer la qualité de vie relativement au cancer. Depuis 2009, de nombreuses publications scientifiques53-57 et une synthèse systématique de la littérature scientifique58 ont été publiées. Leur objectif était d’évaluer l’efficacité du yoga chez les patients cancéreux ou survivants du cancer. Elles concluent que la pratique du yoga est bien tolérée dans cette population et que le yoga engendre plusieurs effets positifs quant à la qualité du sommeil, de l’humeur, des niveaux d’anxiété, de dépression, de fatigue, et de gestion de stress.
Efficacité possible : Améliorer la capacité pulmonaire et cardiorespiratoire. Les résultats de plusieurs publications montrent que la pratique du yoga permet d'améliorer, chez des sujets normaux, les fonctions pulmonaire et cardiorespiratoire et la performance à l’exercice30,59-70. En 2009, 2 petites études cliniques ont montré que le yoga améliore la respiration (plus profonde et plus lente) ainsi que de la capacité fonctionnelle des patients souffrant de maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC)71,72.
Efficacité possible : Contribuer au traitement des troubles musculosquelettiques. Les résultats d'essais cliniques menés auprès de sujets sains76 et de patients souffrant de divers troubles musculosquelettiques70,77 révèlent que les techniques yogiques peuvent contribuer à améliorer plusieurs aspects de ces affections, notamment l'arthrose des mains78 et des genoux79 et l'arthrite rhumatoïde80,81. En ce qui concerne la lombalgie chronique (mal de dos), quelques études ont été publiées au cours des dernières années82-84. Elles indiquent entre autres que la pratique du yoga réduirait de manière significative l’intensité de la douleur, le degré d’incapacité fonctionnelle et l’usage de médicaments antidouleur. Un seul essai clinique a évalué les effets du yoga sur les symptômes du syndrome du canal carpien85,86. La pratique du yoga soulagerait la douleur liée à cette affection.
Efficacité incertaine : Améliorer la mémoire et les facultés cognitives. Quelques études laissent entendre que le yoga contribuerait à améliorer la mémoire spatiale87,88 et les fonctions cognitives89 des adolescents. Il pourrait aussi améliorer le quotient intellectuel (QI) des enfants atteints de déficience mentale et influer favorablement sur leurs capacités d'adaptation sociale90.
Efficacité incertaine : Contribuer au traitement des toxicomanies. Bien que le yoga soit couramment employé en Inde comme intervention de soutien dans les cures de désintoxication91, peu d'essais cliniques ont été menés pour démontrer son efficacité en la matière. Dans un essai aléatoire mené auprès de 61 toxicomanes traités à la méthadone (succédané synthétique de la morphine) et comparant les effets du yoga à ceux d'une psychothérapie de groupe classique, on a pu observer que les deux interventions étaient aussi efficaces l'une que l'autre pour réduire la consommation de drogues92.
Source : www.passeportsante.net
13:28 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : yoga, santé |
|
Facebook
23/01/2012
L’aluminium, réel poison ?
Tous les jours, nous en mangeons. L’usage de récipients pour conserver ou chauffer des boissons ou aliments acides est à éviter plus que tout. A en croire un documentaire prochainement diffusé sur une chaîne française (voir ci-contre), l’aluminium, omniprésent dans notre environnement, serait un poison quotidien. Eclairage avec le Pr Alferd Bernard, toxicologue et directeur de recherche au FNRS.
Que dire de l’énumération de produits et aliments contenant ce “poison”?
Il y a bien sûr un peu de propagande et il est de bon ton de faire l’impasse sur les sources naturelles très riches comme le cacao, le thé, les champignons, les épices… lesquels peuvent contenir des concentrations plus élevées que des produits comportant des additifs. Les quantités ingérées via l’alimentation sont connues et seul un faible pourcentage de la population dépasse la PTWI (provisional tolerable weekly intake ou dose hebdomadaire tolérable recommandée) de 1 mg/kg. Pour ce qui est de l’absorption via les cosmétiques, elle est négligeable. Il ne faut donc pas tout mélanger car la voie d’exposition est déterminante et seule la voie orale (ou l’injection pour les vaccins) est significative. Tout l’exercice consiste à voir si la source d’exposition incriminée est significative par rapport à l’exposition naturelle, laquelle est inévitablement de quelques mg par jour par voie orale. L’aluminium est en effet naturellement présent dans tout ce qui nous entoure et ce que nous mangeons. Mais heureusement, il reste très faiblement absorbé par voie orale. La nouvelle PTWI vise précisément à réduire les apports alimentaires non naturels liés aux additifs.
Dans quelle mesure faut-il s’inquiéter ?
Je pense qu’il ne faut pas s’inquiéter au sujet de l’aluminium naturellement présent dans les aliments, ni non plus pour les produits à base d’aluminium appliqués sur la peau qui ne sont pratiquement pas absorbés. Là où il faut être plus prudent, c’est au niveau des sources non naturelles de contamination de l’alimentation et l’eau potable car il peut s’agir de doses plus élevées et surtout de formes d’aluminium plus facilement absorbées. Ces sources sont pour l’essentiel les contenants et ustensiles de cuisine en aluminium, les additifs alimentaires à base d’aluminium et les sels d’aluminium utilisés comme floculant dans le traitement de certaines eaux potables.
A partir de quelle dose est-ce dangereux ?
En 2008, le Comité d’experts FAO/OMS sur les additifs alimentaires a réduit de façon drastique la dose hebdomadaire tolérable pour l’aluminium qui est passée de 7 à 1 mg par kg et ce afin de tenir compte des nouvelles avancées concernant les effets toxiques de ce métal. Cette dose correspond pour un adulte à environ 10 mg d’aluminium par jour, ce qui est approximativement le double de notre exposition à l’aluminium naturellement présent dans l’alimentation. Il faut en effet savoir que l’aluminium est inévitable dans l’alimentation puisque c’est le troisième élément le plus abondant de notre planète. Cette dose tolérable a été établie à partir des données chez l’animal moyennant l’application d’un facteur de sécurité de 100 car à ce stade il n’existe aucune donnée chez l’homme permettant de définir pour l’alimentation ou l’eau potable un seuil à partir duquel il y aurait un risque. L’absorption intestinale de l’aluminium étant très faible, on pense que si l’aluminium dans l’alimentation ou l’eau potable comporte un risque, cela doit être dans des conditions très particulières qui faciliteraient l’absorption et l’accumulation du métal. Parmi ces conditions, il y a la forme physico-chimique de l’aluminium, l’insuffisance rénale et peut-être certaines déficiences en oligo-éléments. Cela bien sûr ne dispense pas de certaines mesures de précaution pour les sources non naturelles d’aluminium.
Quelle toxicité les études scientifiques ont-elles démontré ?
Chez l’homme, il s’agit d’une neurotoxicité liée à l’accumulation de l’aluminium dans le cerveau. Cette neurotoxicité a été décrite il y a plus de trente ans chez les insuffisants rénaux en hémodialyse qui développaient des troubles cognitifs, voire une certaine forme de démence. Puis, il y a cette hypothèse d’un lien avec la maladie d’Alzheimer proposée il y a plus de trente ans. Autrefois très critiquée, cette hypothèse apparaît à présent plus plausible au regard des nouvelles études mécanistiques et épidémiologiques. On sait à présent que l’aluminium plus que les autres métaux peut faciliter l’agrégation et l’accumulation de la protéine amyloïde à l’origine de cette maladie dégénérative. Quant aux études épidémiologiques, elles confirment de façon assez concordante l’existence d’associations entre l’aluminium dans l’eau potable et la prévalence de la maladie d’Alzheimer. La difficulté avec ces études, c’est que l’eau potable représente moins de 10 % de notre apport en aluminium, ce qui suggère que d’autres facteurs doivent intervenir. On songe par exemple à des facteurs liés à l’absorption de l’aluminium. Une possibilité suggérée par le fait que le silicium qui réduit l’absorption de l’aluminium semble exercer un effet protecteur.
Que faut-il éviter à tout prix ? Emballer les aliments dans l’aluminium ?
Ce qu’il faut surtout éviter, c’est l’usage de récipients pour conserver ou chauffer des boissons ou aliments acides comme les jus de fruits, potages, compotes, yaourt,… Seule cette pratique est vraiment susceptible de libérer des quantités d’aluminium qui sont significatives par rapport à la teneur normale de l’aliment. Les quantités d’aluminium pouvant migrer à partir des emballages sont en revanche tout à fait négligeables. Quant aux canettes en aluminium, elles sont protégées par un film en plastique afin d’empêcher la migration du métal. Dans certaines régions, il est prudent de vérifier que l’eau du robinet est bien conforme avec une concentration inférieure à 200 µg/l.
ENTRETIEN LAURENCE DARDENNE © La Libre Belgique 2012 - Lire également : BioSignature : éliminer le bisphénol A de notre alimentation
09:23 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : aluminium, santé, alimentation, poison |
|
Facebook
09/08/2011
I ♥ l’eau Mont Roucous
Hello à toutes et à tous,
en ce jour pluvieux, je me suis dit qu’il serait de bon ton de dédier un petit billet à une eau que j’apprécie tout particulièrement, pour ne pas dire que j’adore, l’eau Mont Roucous.
C’est une eau que j’ai découverte il y a quelques années, alors que j’habitais encore sur Lille (on la trouve d’ailleurs plus facilement en France qu’en Belgique) et que je suivais un régime bien spécifique avec une diététicienne (déjà ;-)
Microbiologiquement saine, l’eau minérale naturelle Mont Roucous est d’origine souterraine et n’est perturbée par aucune contamination d'origine humaine ou encore par l’addition possible de certains produits chimiques. La principale caractéristique de l'eau minérale naturelle réside justement dans cette pureté originelle qui est une exigence de la réglementation (Source : www.eaumineralenaturelle.fr)
Favorable à la santé, l’Eau Minérale Mont Roucous est très faiblement minéralisée et répond parfaitement aux besoins des mamans et des bébés, car elle facilite le travail des reins. Mais elle peut également être bue par tous, à volonté, à tous les âges de la vie et sans aucune contre-indication.
A adopter pour un plaisir au quotidien, avec son petit format d’un litre vous pourrez l’emmener partout !!
14:34 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : eau, minéral, mont roucous, santé, femmes enceintes, bébé |
|
Facebook
08/07/2011
Santé : 10 recettes et astuces minceur
Finis les régimes draconiens avec sorties interdites et sport intensif ! Aujourd'hui, pour afficher une allure honorable sous les sunlights, il existe quelques trucs tout simples, pas douloureux et même agréables, pour se galber sans en avoir l'air... A vos marques, prêtes... Mangez !
Aux fourneaux
Astuce n°1 : Bye bye les mauvaises graisses
Dans les pâtisseries, les charcuteries, les laitages non écrémés... Elles se cachent partout ! Ce sont les mauvaises graisses, qui, consommées en trop grande quantité, entraînent l'augmentation du cholestérol dans le sang. Pour les repérer et les éviter, on bannit les biscuits et autres plats industriels de nos placards. Et on opte pour du fait maison, sans ajout de matières grasses hydrogénées superflues. Et puis, question goût, c'est quand-même autre chose....
Astuce n°2 : Je privilégie les aliments qui calent
Pour garder la ligne : mangez ! Et pour être bien rassasiée, faite le plein de protéines. Viandes maigres, jambons dégraissés, fromages allégés... Non seulement ces aliments ont le don de nous passer l'envie de grignoter. Mais en plus, ils sont si difficiles à digérer que notre organisme dépense plus d'énergie à le faire qu'à en profiter.
Astuce n° 3 : Vive les papillotes !
En plus de nous éviter une crise de nerf sur la balance, la papillote : c'est facile et amusant à préparer. Un rouleau d'aluminium, un poisson ou une viande, quelques épices. Et le tour est joué ! L'avantage c'est qu'il n'est pas nécessaire d'ajouter trois tonnes d'huile pour cuisiner des papillotes dignes de ce nom. En remplaçant l'huile ou le beurre par de l'eau, l'illusion reste parfaite et le produit cuisiné, particulièrement savoureux.
Astuce n°4 : Opération apéro light
Avant tout apéro qui se respecte, placez sur la langue deux pastilles mentholées extrafortes et laisser fondre. La puissance de l'arôme dénature fâcheusement toutes les saveurs. Même les plus appétissantes nous rebuteront. Au revoir les saucisses cocktail ! Pendant : on boit d'abord de l'eau pour alléger en douce l'addition calorique de l'apéro. Pourquoi ? Parce que statistiquement, le premier verre est bu deux à trois fois plus vite que les suivants. Commencez donc toujours par un verre d'eau.
Astuce n°5 : le son, c'est doublement bon
C'est l'aliment le plus riche en fibres qui existe : le son d'avoine absorbe les graisses et aide à réduire le cholestérol. Deux cuillères par jour permettent de diminuer nos apports lipidiques. Et la bonne nouvelle, c'est qu'on peut en mettre dans tous les plats salés comme sucrés. Autre bon point : il est très rassasiant. Son pouvoir d'imprégnation joue un rôle dans l'estomac. Il absorbe jusqu'à 40 fois son volume d'eau. Pas étonnant qu'il soit devenu l'aliment fétiche du régime Dukan.
Astuce n°6 : Du vinaigre « oui » mais de cidre
Petit secret de star : le vinaigre de cidre aurait des vertus coupe-faim ! A cela, rien d'étonnant puisqu'il est bourré de sels minéraux, de calcium et de magnésium. Sans compter qu'il est très peu calorique. Avant chaque repas copieux, prenez deux cuillères à soupe de vinaigre de cidre. Effet coupe faim garanti !
Astuce n°7 : Je stimule ma sérotonine
Elle agit sur notre humeur et sur notre comportement alimentaire : la sérotonine (hormone de la satiété) permet de contrôler nos fringales. Et pour garder notre taux au top, certains aliments sont champions. A commencer par les fruits secs, les céréales complètes, les oléagineux et même les fruits de mer. Faites-vous plaisir !
A l'extérieur
Astuce n°8 : Je marche, donc je brûle
Inutile de courir, il faut partir à point. Ou plutôt marcher doucement mais sûrement. Pourquoi ? Parce que pratiquer une activité physique de faible intensité comme la marche permet de brûler bien plus efficacement les graisses qu'en courant.
Astuce n°9 : Je galbe mes jambettes
En choisissant une activité physique qui structure la silhouette et donne de l'allure. D'abord, avec la natation qui, pratiquer 45 minutes deux à trois fois par semaine, permet de redessiner jambes et tour de taille. Ensuite avec la barre au sol. Cette discipline issue de la danse classique fait travailler les muscles en longueur. Notamment ceux des jambes.
Astuce n°10 : J'opte pour des vêtements intelligents
Pas fana de sport ? Pas de soucis. Aujourd'hui il existe de plus en plus de textiles hydratants, galbants et même amincissants qui nous permettent de réduire nos capitons, de faire illusion et parfois même de se muscler. Des chaussures de sport aux semelles ergonomiques (1 kilos chacune), aux leggings ventre plat anti-cellulite, en passant par les soutiens-gorge hydratants... les textiles font leur révolution pour nous maintenir et remodeler notre silhouette. Ça laisse rêveuse !
Source : Auféminin.com
12:16 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : santé, régime |
|
Facebook
25/05/2011
Beauté : bronzer grâce aux bons aliments
Si par ce beau mois de mai, vous avez envie comme moi de vous offrir déjà un hâle hâlé, sachez qu'il vous est possible de préparer votre peau en mettant dans votre assiette les bons aliments.
Et oui, c’est possible et on commence avec les fruits et les légumes frais et leur forte teneur en bêta-carotène, ou si vous préférez en vitamine A, la fameuse vitamine qui favorise le bronzage. Parmi les plus riches dopeurs de mélanine, on craque pour la carotte, la fraise, les agrumes, les abricots, les pèches, la mangue, la tomate, les épinards, les poivrons rouges, le persil ou encore la mâche. Notez que la vitamine A ne se trouve pas que dans les fruits ou les légumes, mais également dans le beurre et les laitages.
A savoir qu’en plus de la vitamine A que vous trouvez dans les agrumes, les pêches, les épinards et les tomates, vous trouverez également les vitamine C & E qui vous aideront à réparer les éventuels dommages causés par le soleil que nous pourrions rencontrer cet été. La vitamine E qui est la plus antioxydante des vitamines, se trouve aussi dans l’huile végétale, les noix, le beurre, les épinards ou encore le jaune d’œuf. En aidant à lutter contre le processus d’oxydation, elle nous aide à augmenter la résistance de la peau au soleil.
Et pour une peau bien préparée, n’hésitez pas non plus à consommer des protéines comme la viande ou les fruits de mer qui vous aideront à ralentir le vieillissement de la peau.
Alors, à vos assiettes et bon bronzage !!
12:45 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bronzage, aliments, santé, peau |
|
Facebook
24/05/2011
Boire beaucoup de café réduit la taille des seins

Une équipe de chercheurs suédois a mis en corrélation le tour de poitrine avec la consommation de café. Mais la boisson aurait par ailleurs des effets positifs dans la prévention du cancer du sein. « Boire du café peut avoir un effet majeur sur le tour de poitrine ». C’est la conclusion d’une étude* menée sur 270 femme par Helena Jernström, chercheuse à l’Université de Lund, en Suède.
Près d’une femme sur deux possède selon cette étude un gène qui lie la taille des seins à la consommation de café. Bonne nouvelle malgré tout : boire du café permettrait de réduire le risque de développer un cancer du sein. Le risque est plus important chez « les femmes de poids moyen mais avec de gros seins et un nombre élevé de glandes mammaires ». Des études précédentes ont montré qu’il est possible de réduire ce risque en buvant au moins trois tasses de café par jour.
* étude menée en 2008 dont les conclusions ont été publiées dans le british journal of cancer http://www.nature.com/bjc/index.html
Source: http://lci.tf1.fr/
Retrouvez cet article sur le site : le Saint Sein.
10:06 Publié dans Le Saint Sein | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
| Tags : santé, café, taille, seins, le saint sein, étude, cancer |
|
Facebook
20/04/2011
Le sucre est-il toxique?
En top des vidéos les plus consultées sur le net en ce moment, une petite nouvelle fait son apparition, entre Justine Bieber et Lady Gaga, le professeur Robert Lustig s’impose discrètement, mais sûrement.
En effet, malgré le contenu de cette dernière : un cours et son temps : 1h30, cette vidéo intitulée «Le sucre: l'amère vérité» a été vue 800.000 fois, attirant plus de 50.000 nouveaux internautes par mois environ.
Alors pourquoi un tel succès?
Le spécialiste de l'obésité infantile y développe une thèse dérangeante: le sucre est une «toxine» ou un «poison». Il affirme que le sucre est non seulement à l'origine de l'augmentation du diabète et de l'obésité chez les Américains, mais que c'est même la cause de nombreuses autres maladies: l'hypertension artérielle, plusieurs types de cancers et de maladies cardio-vasculaires.
Devant le succès de la vidéo et les arguments de Robert Lustig, le New York Times magazine a décidé d'enquêter: le sucre est-il aussi mauvais que ce que le professeur suggère, un fléau aussi important que l'alcool ou la cigarette?
C'est une accusation qui va beaucoup plus loin que de condamner le sucre pour les calories qu'il représente, l'argument présenté par les plans de santé gouvernementaux: le sucre et le sirop de glucose-fructose n'apportent ni protéine, ni vitamine, ni minéraux ou fibres, et nous en mangeons plus que ce dont nous avons besoin parce qu'ils sont si bons.
Robert Lustig, lui, se fiche des calories, il s'inquiète des caractéristiques spécifiques au sucre et de la façon dont le corps métabolise le fructose: notre foie doit davantage travailler quand nous consommons du sucre (fructose+glucose) que du pain (juste glucose) par exemple.
Un rapport fédéral américain de 1986 sur le sujet a simplement conclu que le sucre ne présentait pas de danger s'il continuait d'être consommé dans les quantités de l'époque. Sauf que ces quantités reviennent à 40 pounds par personne par année (18 kgs), ou 200 calories de sucre par jour, explique le New York Times, soit moins que ce qui est contenu dans une canette et demie de coca, ou deux verres de jus de pomme...
Et la trop grande consommation de sucre est à l'origine du syndrome métabolique, lui-même à l'origine de maladies cardio-vasculaires. A quoi s'ajoutent les risques de cancers: une personne a plus de chances d'avoir un cancer si elle est obèse ou diabétique ou a un syndrome métabolique.
Mais jusqu'à maintenant, toutes les études ont conclu qu'il faudrait procéder à davantage d'études pour trouver à partir de quelle quantité ces effets se retrouvent chez les humains, et donc savoir si notre consommation dépasse déjà cette quantité.
Retrouvez la vidéo ici.
Source : www.slate.fr
Photo: Sugar / Uwe Hermann via Flickr CC License By
15:45 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : sucre, danger, santé, toxique, cancer |
|
Facebook
14/04/2011
Okinaha, pour Vivre mieux et plus longtemps
Okinaha est concept store à Bruxelles dédié à la santé au naturel et qui recèle de trésors en conseils pour Vivre Mieux et plus longtemps.
Leur coup de Cœur, ce livre écrit par le Dr Barry Sears, pionnier de la biotechnologie. Jusqu’à tout récemment, les spécialistes ignoraient complètement le rôle que jouent les hormones dans le contrôle du poids.
Certaines de nos hormones auraient le pouvoir de nous faire grossir… ou maigrir…
C’est donc le livre indispensable pour adopter une nouvelle manière de s’alimenter et mieux vivre. La relation étroite entre les comportements alimentaires et la santé a été maintes fois démontrée.
« Le juste milieu dans votre assiette » du Dr Barry Sears, à se procurer chez Okinaha, ou via l’eshop : www.okinaha.com
Les 26 et 27 avril prochains, Okinaha organise une conférence gratuite sur l’amincissement, animé par Atelier animé par Catherine Godisiabois.
Quels sont les freins? Comment intégrer les problèmes intestinaux, les facteurs émotionels, la thyroïde et les changements hormonaux dans la perte de poids? Et l’alimentation dans tout ça?
Catherine Godisiabois est passionnée par la nutrition, la phyto et l’aroma depuis de nombreuses années.Catherine a eu la chance de pouvoir se forger une expérience professionnelle complète et variée (licence universitaire en micro-nutrition et diplômée Cerden) dans le domaine de la santé.
Pour participer à cette conférence gratuite, envoyez un mail : info@okinaha.com ou par téléphone au 02 351 52 53.
Okinaha
Chaussée de Bruxelles 82A
1410 Waterloo
Tél : 02 351 52 53
Source de l'artice : le blog le Saint Sein
14:32 Publié dans Le Saint Sein | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : okinaha, nutrition, santé, seins, concept store |
|
Facebook




























