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  • Nouveau challenge : deuxième étape (-3kg) + 3 km… le doute.

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    Comme vous le savez si vous avez lu mon billet : « Nouveau challenge : -3kg + 3 km », j’ai eu dernièrement la bonne idée de m’imposer un nouveau challenge qui  consiste en quelques mots à soutenir le Saint-Sein en participant à la course la Bruxelloise.

    Afin d’y arriver, Philippe Deltenre (coach) s’est gentiment proposé pour me soutenir et de me coacher. Mieux, il m’a même soumis à un nouveau régime  qui devrait éventuellement me permettre de perdre 3 kilos au passage. Bref, du tout bon quand on y regarde de tout près.

    Sauf, que dans la réalité, ça le fait pas trop. Explications : là par exemple à l’heure où je vous écris, je suis planquée derrière mon ordi espérant bien que Philippe m’oublie, alors que nous sommes censés nous entraîner ce midi.

    Non pas que je n’ai pas envie de le voir, mais il caille dehors et mon taux d’énergie doit frôler les 0.56% En gros, je rentrerais bien à la maison m’emmitoufler sous une bonne grosse couette toute chaude pour mater des DVD, avec un bon chocolat chaud. 

    Le chocolat chaud, tiens parlons-en également… Alors que Philippe m’a préparé un programme alimentaire afin de m’alléger de quelques kilos,  moi je ne pense en ce moment qu’à me faire plaisir et à bien manger, ce qui n’arrange pas mes affaires.  Il faut dire qu’avec le nouveau rythme de la rentrée, pas facile de m’organiser et de me préparer tous les soirs des petits plats légers, en ce moment je serais plutôt en version Mama Roma.

    Résultat : en un mois, je n’ai  encore pas perdu un kilo (ben oui, y a pas de miracles, mon coach n’arrive encore pas à les perdre pour moi) et je commence vraiment à douter de ma capacité à participer à cette fameuse course…

    Ai-je finalement bien fait de m’engager dans ce nouveau challenge, à suivre…

    En Savoir plus :

    « La Bruxelloise » se déroulera autour des étangs d’Ixelles le 25 septembre prochain, au profit des amis de l’Institut Bordet.

    Vous pouvez contacter Philippe via son mail : pdeltenre@gmail.com

    Relire le premier article :

    Nouveau challenge : -3kg + 3 km

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  • Nouveau challenge : -3kg + 3 km

    running.jpegHello à toutes, comme vous le savez My Beauty blog soutient (toujours sans jeux de mots) le blog le Saint-Sein. Sauf que My Beauty blog (ou moi si vous préférez) a décidé d’aller plus loin et de prouver son engagement en participant le 25 septembre prochain à la " Bruxelloise ".

    L’enjeu, à la hauteur de mes capacités : arriver à tenir la course de 3 km. Et pour y arriver, j’ai, en plus de ma bonne volonté, un atout imparable : le coach Philippe Deltenre (oui, oui le même avec qui je m’étais essayée à la Ginastica Natural) qui a accepté de m’entraîner une fois par semaine jusqu’au 25 septembre.
     
    Alors, je ne vais pas crier cocorico trop vite, ce serait couillon, on est bien d’accord, mais s’entraîner avec un coach, c’est tout de suite différent. Il vous aide à trouver la bonne position, votre souffle et votre rythme. Cela fait maintenant deux fois que je m’entraîne avec Philippe, et je vois déjà la différence.

    De plus Philippe m’a proposé que nous nous débarrassions  en même temps de 3 kg. Ben pourquoi pas, puisqu’on y est, et voici le régime à suivre jusqu’au 25 septembre :

    Vos nouveaux réflexes alimentaires

    Autorisé, sans restrictions : quasi tous les fruits et légumes – sauf banane seulement avant le sport.

    Egalement : pois chiches, graines de courges, lentilles, pois cassés, riz complet, riz basmati, semoule (couscous), pâtes al dente, pain d'épeautre, pain complet, céréales (attention aux céréales industrielles).

    Huile de colza, huile de noix, huile d'olive.

    Volaille sans peau (sauf canard), poissons (varier entre poissons maigres et gras), crustacés, bœuf (rumsteck et faux-filet, foie), veau, jambons dégraissés, œufs (2 à 4 par semaine), 1 ou 2 produits laitiers par jour (de préférence pas de lait).

    Boissons: eau du robinet filtrée, eau minérale (Hepar, Vichy, Badoit, Contrex,...), thé vert, tisanes, café (1 ou 2 tasses max le matin, pas trop de sucre), thé à la menthe fraiche.

    A consommer avec parcimonie (1 fois par semaine max) : maïs, pommes de terre, potirons, viandes grasses (mouton, entrecôtes, aloyau, canard, agneau).

    Interdit jusqu’au 25 septembre : fast food, plats préparés industriels, pittas, graisses trans et hydrogénées, sodas sucrés, charcuteries, pains briochés, viennoiseries, chocolats type twix, mars, alcool, fruits en boite, sodas lights.


    Précisions et conseils:

    •    Pour éviter les carences: Manger "large" (varier le plus possible les aliments de la liste et les cuissons, en limitant les fritures)

    •    Ne pas s'affamer: il faut continuer à manger à sa faim
    •    Bien mastiquer aide à bien digérer et souvent permet de moins manger
    •    Boire une eau tiède avec du jus de citron le matin à jeun
    •    Attention aux produits de supermarché (ex: sucre et additifs dans les crevettes et les jambons, plats préparés trop riches en sucre et lipides)

    •    Lire les étiquettes: éviter les graisses trans et hydrogénées, limiter les acides gras saturés (les graisses qui se figent)

    •    Ne pas culpabiliser en cas de "craquage" ou d'écart, une alimentation s'évalue sur la durée.
    •    Les fruits et légumes qui ne sont pas repris dans la liste ont beaucoup de vertus mais leurs index glycémiques sont plus élevés, ce n'est pas très grave mais c'est moins efficace d'un point de vue diététique

    •    Il est préférable de consommer les fruits sous forme solide (plutôt que sous forme de jus).
    •    Le sport est le meilleur complément qui soit.
    •    Les "en-cas" sont plutôt bénéfiques à condition qu'ils ne soient pas trop gras ou trop sucrés

    •    Une capsule de chrome par jour pour être utile s'il est difficile de résister aux fringales sucrées
    •    Composition de l'assiette (à évaluer sur une semaine et pas sur un repas): au moins 50% de fruits, légumes et protéines végétales, maximum 150 grammes de viande par jour (en moyenne), autant de poisson que vous le désirez, des céréales et dérivés très régulièrement, 10% de petits plaisirs coupables

    Bon alors, je ne promets d’arriver à suivre ce régime à 100%, je l’avoue, mais je vais faire mon possible et j’espère bien en tout cas être sur la ligne de départ le 25 septembre.

    En Savoir plus :

    « La Bruxelloise » se déroulera autour des étangs d’Ixelles le 25 septembre prochain, au profit des amis de l’Institut Bordet.

    Vous pouvez contacter Philippe via son mail : pdeltenre@gmail.com



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  • Le Saint-Sein : Appel aux témoignages

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    Cancer du sein : témoignages, conseils et prévention.

    Sous l’impulsion des éditions FORTUNA, Saint-Sein recueille des témoignages de femmes ayant vécu l’expérience du cancer du sein, dont la sortie est planifiée pour octobre 2011.

    Cet ouvrage est un écrin de perles, perles de femmes qui, un jour touchées de plein fouet par la maladie dans leur intimité, leur féminité ont failli ou y ont laissé leur seins, parfois leur vie. Une femme, deux seins, un cancer et une histoire unique et pourtant la même. Témoignages poignants entre essence et existence, au centre de la terre-Mère. Autant de tranches de vies parfois brisées, souvent ressuscitées reliées entre elles par un fil rose teinté d’espoir, d’amour et de vie!

    Cet ouvrage-recueil est aussi un outil pratique truffé de conseils prévention de spécialistes à destination de chacune. Un comité de lecture est mis sur pieds, pour choisir les témoignages qui paraîtront. Les participations suivantes sont confirmées :

    - Isabella Lenarduzzi : organisatrice du forum Jump
    - Marie-Paule Meert : ancienne porte parole Wilfried Martens, actuellement impliquée dans la prévention


    Merci de contacter l'équipe Saint-Sein via temoignages@saint-sein.com, ils reprendront contact avec vous très rapidement.

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  • Cancer du sein : 34 % de risque en plus pour les fumeuses

    7d9513f1a18cancer.jpgC’est lors du 47è congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), qui s’est tenu en juin à Chicago, qu’ont été révélés les résultats d’une étude sur le lien entre tabac et cancer du sein. Si le tabac était déjà reconnu comme un facteur aggravant, cette étude chiffre pour la première fois les risques, chez les fumeuses ou anciennes fumeuses, de développer un cancer du sein après 60 ans.

    Cette étude, réalisée à l’Université de Pittsburgh, avait pour objet le suivi, durant plusieurs années, de plus de 13 300 femmes. Les résultats nous apprennent notamment que chez les femmes prédisposées, c’est-à-dire celles de plus de 60 ans avec des antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein, le risque de développer la maladie augmenterait de 34 % en cas de tabagisme de 15 ans ou plus. Pire, le pourcentage passe à 59 % pour les femmes qui fumaient depuis plus de 35 ans.

    Devant ces résultats alarmants, les auteurs de l’étude rappellent qu’un « tiers des cancers pourrait être évité dans les pays industrialisés grâce à une modification de nos habitudes de vie. C’est-à-dire une alimentation équilibrée et diversifiée ». Il s’agit donc de consommer des fruits et des légumes en quantité, tout en limitant l’alcool et les acides gras trans (friture d’huile, viande de bœuf et de mouton ou encore produits laitiers).

    Idéalement, il faudrait manger 400 g minimum de fruits et légumes par jour, et réduire l’ingestion de viande rouge à 500 g (après cuisson) par semaine. Il convient de compléter cette règle de vie par la pratique quotidienne d’une activité sportive, durant 30 minutes minimum. Bonne nouvelle, il n’est pas nécessaire de faire 30 min. d’affilée. Vous pouvez ainsi fractionner votre activité tout au long de la journée : 10 min. de vélo par-ci, 15 minutes de marche rapide par-là… On y arrive vite !

    Source : http://saint-sein.com/

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  • Un cancer du sein sur 100 concerne les hommes

     

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    Une étude montre que la majorité des hommes ne savent pas qu’ils peuvent être atteints d’un cancer du sein. Et pourtant, près d’un cancer du sein sur 100 touche un homme, et le diagnostic est souvent posé tardivement.

    La lutte contre le cancer du sein est une cause essentiellement féminine : course en talons hauts, octobre rose (la couleur typiquement réservée aux filles), les campagnes de dépistage organisé pour les femmes… Et personne ne parle du cancer du sein chez les hommes. En cet octobre rose, il est important de soulever le tabou.

    Sur 100 personnes atteintes d’un cancer du sein, 99 sont des femmes… donc une personne est un homme. Sachant que 1,3 million de femmes ayant un cancer du sein sont diagnostiquées chaque année dans le monde, le calcul est rapide. En France, cela représente environ 500 hommes tous les ans. Considéré comme rare, le cancer du sein chez l’homme est néanmoins une maladie réelle, qui doit être prise en compte par le grand public, mais surtout par les médecins généralistes.

    Dans la revue American Journal of Nursing, Eileen Thomas de l’université du Colorado, a notamment voulu analyser les connaissances de la maladie chez l’homme, par les hommes. À ce propos, elle a questionné 28 hommes âgés de 30 à 60 ans, n’ayant pas été eux-mêmes touchés par la maladie, mais ayant eu une parente féminine atteinte d’un cancer du sein.

    Eileen Thomas a observé que 79 % d’entre eux n’avaient pas conscience qu’un homme pouvait être atteint de la maladie. Bien qu’ils aient des risques accrus de développer la maladie dus aux antécédents familiaux, ils ont avoué n’en avoir jamais discuté avec leur médecin généraliste. De plus, selon 43 % d’entre eux, être atteint de la maladie porterait atteinte à leur masculinité. Sur 100 personnes atteintes du cancer du sein, 1 est un homme. Le plus souvent diagnostiquée entre 60 et 70 ans, la maladie peut être traitée de la même manière que chez la femme.

    Un diagnostic souvent tardif

    Ces résultats contribuent à expliquer le diagnostic souvent tardif du cancer du sein chez les hommes, et donc à un stade déjà plus avancé (en moyenne à 65 ans contre 61 ans chez les femmes, mais des cas de 5 à 93 ans ont été rapportés). Au stade équivalent de la maladie, le taux de survie est le même, mais le taux de mortalité est plus élevé chez les hommes, à cause du diagnostic tardif. Étant donné le peu de tissus mammaires chez l’homme, une tumeur est plus facilement décelable, mais elle envahit aussi plus rapidement les tissus alentours.

    Les facteurs de risques

    D’après le National cancer institute, les facteurs de risques sont des expositions à des radiations, une maladie augmentant le niveau d’œstrogènes (comme la cirrhose ou le syndrome de Klinefelter qui correspond à la présence de 3 chromosomes sexuels, deux X et un Y), ou des antécédents familiaux de cancers du sein, surtout ceux qui possèdent une version altérée de la protéine BRCA2 (5 à 10 % des cas de cancer du sein).

    La plupart des cancers du sein diagnostiqués chez l’homme (80 %) sont descarcinomes canalaires infiltrant, le type également le plus courant chez la femme. Toutefois, une forme de cancer féminin n’a jamais été retrouvée chez l’homme (carcinome lobulaire in situ). Les traitements sont néanmoins équivalents à ceux des femmes, à savoir la chirurgie (souvent plus invasive), la chimiothérapie, l’hormonothérapie et la radiothérapie.

    Le cancer du sein chez l’homme existe donc réellement et ne remet pas en cause la virilité. En cas de doute, parlez-en à votre médecin.

    Source : le Saint-Sein

     

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  • "Docteur, c'est la faute à mes hormones ?"

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    Les causes les plus fréquentes liées à l’augmentation du risque de cancer du sein sont bien connues. Citons de façon non exhautive l’hérédité, le mode de vie, le statut social, les facteurs environnementaux…

    La relation entre l’imprégnation oestrogénique et le risque de survenue d’un cancer du sein est établie. Tout semble se passer comme si le risque augmentait en proportion avec la dose totale d’hormones oestrogéniques reçues ; ainsi l’association d’une puberté précoce et d’une ménopause tardive figure en première place dans le classement des facteurs de risque.  Mais qu’en est-il au juste des apports externes en hormones et comment sont-ils influencés?

    Pilule et traitement hormonal de substitution (THS)

    La pilule contraceptive apporte de 20 à 50 fois à l’organisme le taux d’oestrogène et de progestérone fabriqués par les ovaires.  En 2005,  la pilule et le traitement hormonal de la ménopause ont été présentés sur les grandes chaînes de télévision comme des molécules cancérigènes de première classe mais, de tout temps, l’inverse et son contraire ont été écrits tant par les médecins que par les laboratoires pharmaceutiques pour qui la manne financière est énorme.

    Pourtant, certains cancers sont hormono-dépendants et affichent clairement leur tendance à la croissance, la dissémination ou la récidive lorsque le taux d’hormones de la patiente atteinte n’est pas régulé. Les pilules les plus récentes ont tendance à proposer des doses d’oestrogènes nettement inférieures à leurs ancêtres et prendraient en compte cette donnée ; d’autres moyens contraceptifs hormonaux diminuent la charge oestrogéniques grâce à une pharmacocinétique différente (les anneaux vaginaux dont les oestrogènes agissent strictement localement et les dispositifs intra-utérins hormonaux càd les stérilets hormonaux). Enfin les contraceptifs mécaniques excluent ce risque puisque non à base d’hormones.

    Le traitement hormonal de substitution fait l’objet de la même controverse suivant le même mécanisme corrélatif : il augmente la charge et la durée de l’imprégnation hormonale.

    Qu’en est-il de la nourriture ?

    Il y a peu d’arguments pour corréler un quelconque aliment ou facteur alimentaire avec le risque de survenue d’un cancer mammaire. Rappelons néanmoins le rôle du tissu graisseux dans la transformation périphérique des hormones circulantes en oestrogènes.

    L’abus alimentaire en tout genre pourra jouer un rôle via la survenue d’une obésité. Notons aussi le rôle non négligeable des alcools forts, non seulement via l’augmentation de masse graisseuse qu’ils induisent mais aussi par la diminution de l’élimination par le foie des oestrogènes circulants et ce, par toxicité hépatique directe.

    Ainsi, les femmes qui boivent journellement entre 30 et 60 grammes d’alcool (2 à 5 verres par jour) voient les risques de cancer du sein augmenter de 41 % par rapport à un groupe de même nature qui ne boit pas du tout. À titre de comparaison : les femmes dont la mère a souffert d’un cancer du sein voient leur risque de voir se développer une tumeur augmenter de 50 %.

    Et l’environnement?

    Le bisphénol A, un composé chimique, surtout utilisé pour tapisser l’intérieur de certaines boîtes de conserve, de canettes et de certaines briques, a pour effet de perturber le système hormonal des femmes et bon nombre d’observateurs le tiennent responsable d’une « oestrogénisation active » de la population féminine mais aussi masculine.  Il n’existe pas encore d’étude prouvant le rôle du bisphénol sur l’augmentation du risque de cancers mammaires. Il semblerait que l’industrie pourrait aussi être à l’origine de rejets dans les cours d’eau de différents œstrogènes, qui là encore pourraient dérégler le processus hormonal féminin.

    Autres facteurs potentiels

    Le tabac et certains pesticides sont reconnus comme pertubateurs endocriniens, leur rôle est non négligeable. Certains médicaments à action immuno-suppressive ou hyper- prolactinémiante pourraient être en cause lorsque leur utilisation est prolongée. Le stress chronique pourrait avoir un impact mais on ne sait avec certitude s’il a une action directe ou s’il agit via l’abus d’antidépresseurs hyper-prolactinémiants.

    Retrouvez directement cet article sur le site le Saint-Sein

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  • La claque : le "Bust Serum" de chez Talika

    1789458270.2.jpgWaouwwwwwwwwwwwww, c'est à peu près ce que j'ai dû lâcher ce matin en sortant de ma douche, parce que pour le coup, s'il y a bien un soin pour lequel je ne m'attendais pas à plus de résultats, c'est bien le soin Bust Serum de Talika.

    Il faut dire que le soin Bust Serum de Talika n'inspire pas forcément confiance lors de l'achat. Avançant, qu'en plus ou moins six semaines, il nous sera possible de gagner une taille de bonnet, entre 2 et 4 cm, que nos seins seront plus galbés à plus 70 % et qu'en plus ils bénéficieront d'une amélioration de 18% de fermeté, on a juste l'impression qu'ils se foutent légèrement de notre gueule.

    Pourtant, ce soin je l'ai acheté (si, si, même que sur le coup j'ai trouvé que c'était un peu cher pour un soin en lequel je ne croyais pas plus que ça) et depuis une dizaine de jours, je l'applique matin et soir sur ma poitrine, en massant bien en 8, comme me l'a préconisé la conseillère de chez Sephora. Tout ça bien évidement dans un but préventif et juste en espérant, peut-être, que ce dernier ré hydrate mon décolleté et limite les effets d'un certain relâchement.

    Et bien ce matin, contre toute attente, j'ai eu l'agréable surprise de découvrir une poitrine, qui n'avait certes pas encore pris 4 cm, Dieu merci, mais qui avait retrouvé un certain galbe plutôt agréable.  L'arrondi sous la poitrine, était bien plus dessiné qu'à son habitude et mes seins paraissaient plus fermes.  Tout ça en moins de 2 semaines, moi je dis : belle surprise !! À suivre...

    Prix 39€ le flacon de 50ml

     

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